16/11/2007

Pétition: AZZA doit rester en France

Auteur : Jean-Paul Fuin, jeanpaul@barlefestival.com
C'est le compagnon d'Azza, expulsable de France après 11 ans passés dans ce pays.

A l'attention de : Préfecture du Bas-Rhin

Azza vit depuis onze ans en France, à Strasbourg. Nous, ses amis, ses connaissances, nous opposons à son expulsion de notre pays. Où irait-elle?
Au long de toutes ces années, Azza a su faire preuve d'une capacité d'intégration inouïe. Elle est engagée dans la vie de sa ville, elle bénéficie d'un réseau de relations sociales... Nous tenons tous à elle. Azza a trouvé, avec Jean-Paul, l'amour en France. Nous ne comprenons pas qu'on sépare un homme et une femme qui s'aiment. Ne vivons-nous plus dans le pays des Droits de l'Homme? Nous demandons la régularisation d'Azza.

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Ou rendez-vous sur le site http://www.mesopinions.com et tapez "azza" dans le moteur de recherche. C'est aussi la "pétition de la semaine" du site.

07/12/2006

Trafic de visas: l'ambassadeur acquitté à strasbourg

L'ancien ambassadeur de France en Bulgarie Dominique Chassard a finalement été relaxé, par le tribunal correctionnel de Strasbourg, devant lequel il était poursuivi pour "aide au séjour irrégulier et complicité de fourniture de documents administratifs indus". Donc, pour trafic de visas.

 

Le procureur de la République avait requis contre lui cinq mois de prison avec sursis, lui reprochant de ne pas avoir été assez vigilant et d'avoir laissé passer des visas de complaisance.

Son ancien chef du service des visas, Rudy Demange, a en revanche été condamné à huit mois de prison avec sursis et l'épouse bulgare d'un homme d'affaires français, Rossitza Caix, à trois mois avec sursis pour avoir aidé à la délivrance de 195 visas d'affaires.

L'affaire avait éclaté en 2000 à l'occasion d'un contrôle de routine de prostituées bulgares à Strasbourg. Certaines avaient présenté aux policiers d'étonnants visas d'affaires. L'enquête était remontée à Sofia, où il avait été prétexté que les jeunes femmes concernées faisaient "des stages en entreprise".

Peu à peu était démonté le mécanisme d'un important trafic, via des intermédiaires privilégiés, sociétés ou agences de voyages, qui se faisaient payer de 100 à 560 euros des visas accordés par les services consulaires français