19/11/2007

En relief aujourd'hui sur RELATIO

>>> L’Europe gourmande : Julien Binz, une Toque « européenne 

>>> Unterlinden: Une exposition à ne pas manquer

>>> Cette question anglaise paralysante, par Daniel Riot
>>> Après les élections au Kosovo : Période cruciale 
 >>> Strasbourg : Le Congrès en session

>>> L’écologie, une éthique politique, par Corinne Lepage et Yann Wehrling

>>> Les droits d’un peuple : les Roms

07/10/2007

POUR OU CONTRE la dépénalisation du droit des affaires

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08/02/2007

EUROPE: Nos efforts pour traquer les prédateurs d’enfants dans le cyberespace restent insuffisants

STRASBOURG: Déclaration de Terry Davis, Secrétaire général du Conseil de l'Europe

 La police autrichienne mérite d’être félicitée pour avoir démantelé un nouveau réseau de pédopornographie qui opérait sur l’Internet et impliquait plus de 2000 personnes dans 77 pays. Pourtant, bien que de tels succès ne soient pas négligeables, ils sont trop rares et trop espacés dans le temps. Force est de constater que nos gouvernements ne se mobilisent pas assez pour traquer les pédophiles dans le cyberespace. Seuls 18 des 46 Etats membres du Conseil de l'Europe ont ratifié la Convention du Conseil de l'Europe contre la cybercriminalité, un instrument international unique traitant spécifiquement des délits commis via l’Internet.

Alors que les délinquants sont prompts à exploiter toutes les possibilités qu’offre l’Internet, les autorités – gouvernements, législateurs et forces de police – sont lentes à réagir. Le cyberespace ne connaît pas de frontières et nos gouvernements doivent absolument améliorer la coopération internationale, sous peine d’avoir éternellement une longueur de retard sur les criminels. La Convention contre la cybercriminalité, qui comble efficacement de nombreuses lacunes juridiques, est également ouverte à des pays non européens. A ce jour, elle a été signée par le Canada, le Japon, l’Afrique du Sud et ratifiée par les Etats-Unis d’Amérique.

Convention sur la cybercriminalité

02/02/2007

A nos lecteurs: Merci! 6000 visiteurs en janvier 2007

DpJ est une association et ce blog n'est qu'associatif... En Janvier 2005, date de son lancement, ce blog n'avait eu que ...50 visiteurs. EN janvier 2007, vous avez été quelque 6000 à visiter ce site . Et à vous y attarder ((près de 22 000 pges lues). Merci à vous. merci , aussi, à Blogspirit, sans lequel ce blog n'aurait pas vu le jour. Nous ferons en sorte de mériter votre confiance en étant plus que jamais le journal de l'actualité du droit,de la justice, des actions contre les discriminations  en tous genres, de l'Europe de la Justice et de la lutte contre "l'argents sale". De l 'Europe de la Mémoire" aussi, celle qui nous fait combattre tous les totalitarismes. Et nous fait militer  pour un approfondissement de la démocratie, au-delà des clivages politiques. DpJ, une Association transpolitique, interdisciplinaire et trasngénérationnelle.Merci de votre fidélité. Et merci de faire mieux connaître le Droit pour la Justice.

19/01/2007

Société: la cybercriminalité s'étend

SELECTION DpJ SUR LE MONDE: La cybercriminalité gagne du terrain. Jeudi 18 janvier, le Club de la sécurité des systèmes d'informations français (Clusif) a présenté son "Panorama de la cybercriminalité en 2006" constatant que les pirates sont de mieux en mieux organisés et font preuve de beaucoup d'imagination pour obtenir des données afin de s'enrichir de façon illégale.

 

 

Le "phishing" (hameçonnage) qui consiste à exploiter la crédulité des internautes en "lançant un filet", le plus souvent via un envoi massif de courriels non sollicités, afin de rabattre les internautes vers de faux sites Internet bancaires ou d'achat en ligne, s'est fortement développé. Selon Symantec, le numéro un mondial des éditeurs de logiciels de sécurité, 1,6 milliard de messages "phishing" ont été interceptés entre janvier et juin 2006, soit une augmentation de plus de 81 % par rapport au premier semestre 2005.

"Cette technique n'est pas très compliquée à mettre en place. En revanche, la difficulté réside dans la récupération des fonds", explique Vincent Maret, consultant sécurité chez Ernst & Young. Les malfaiteurs ont besoin "d'employer" un internaute crédule qui servira d'intermédiaire local pour transférer les fonds. C'est ce que l'on appelle une "mule". On le contacte par l'intermédiaire d'un courriel en lui promettant entre 5 % et 10 % des sommes transférées. Participer à ce type d'escroquerie est risqué : une "mule" est passible de 5 ans de prison.

 

LES COURTIERS EN LIGNE ATTAQUÉS

 

Un autre type de cybercriminalité se développe : le "Spit" (Spam over Internet Technology) ou "crachat téléphonique". Ce terme désigne le spam vocal, c'est-à-dire les messages publicitaires sur les réseaux de communication téléphoniques comme Skype. Dernièrement, des abonnés au téléphone mobile ont eu une mauvaise surprise. Leur téléphone sonne et s'arrête aussitôt. Ce qui évite une facturation pour l'attaquant. Mais la victime voyant que quelqu'un a tenté de la joindre rappelle parfois le numéro, celui-ci est surtaxé. "Ce numéro (08-97-12-00-32) a été désactivé depuis quelques semaines", affirme le Clusif.

Aucun secteur n'est épargné, notamment celui des courtiers en ligne. Le Clusif note que le "stock spam", qui consiste à manipuler le cours de Bourse en envoyant de fausses informations, se développe. "Les mails vont de la diffusion de fausses nouvelles à des appels enthousiastes à acheter une action", indique M. Maret.

Selon la société de protection contre les virus et les spams, Sophos, le "stock spam" a représenté 15 % du total des spams en 2006 contre 1 % en 2005. "Les propositions concernent plutôt des sociétés moyennes que des grosses capitalisations boursières, observe M. Maret. Toutefois, ce problème pose le problème de la sécurité des comptes de Bourse en ligne qui devront être davantage sécurisés à l'avenir."

En décembre 2006, la SEC, le gendarme de la Bourse américaine, a porté plainte contre un estonien qui avait réussi à spéculer en piratant vingt-cinq comptes de bourse en ligne avec un profit de plus de 353 600 dollars (272 000 euros). "Ce type de délit pose le problème de la sécurité de ces comptes qui devront être mieux sécurisés à l'avenir", analyse-t-il.

Enfin le Clusif a souligné qu'en 2006 comme en 2005, il n'y avait pas eu d'attaques de masse à travers des virus comme Sobig par exemple. "Il n'y en aura pas non plus en 2007 ou en 2008. Ce temps est terminé. Aujourd'hui les attaques sont beaucoup plus ciblées", prédit François Paget, secrétaire général du Clusif et chercheur antivirus chez McAfee.

Une dernière menace se profile : l'augmentation du nombre de "vulnérabilités", c'est-à-dire de failles dans un système, permettant à un attaquant de porter atteinte à la sécurité d'une information ou d'un système d'information.

Ces "vulnérabilités" peuvent provenir par exemple d'une erreur de programmation. Elles sont découvertes soit par des chercheurs, soit par la société elle-même, soit par des personnes malveillantes.

Selon M. Paget, il existe un véritable marché. Il donne l'exemple de deux sociétés qui proposent d'acheter des "vulnérabilités" en s'engageant à verser entre 8 000 et 12 000 dollars à celui qui les leur apporterait. Cet achat leur permet d'entrer de manière frauduleuse dans le système. M. Paget cite le cas de l'intrusion dans les ordinateurs de trois salariés d'une entreprise travaillant de près sur le nucléaire iranien. La plupart du temps ces "vulnérabilités" sont corrigées avant une véritable attaque.

En 2006, Microsoft a semble-t-il connu une année difficile pour la sécurité de son logiciel de navigation sur Internet Explorer. Selon le rapport ISTR publié tous les six mois par Symantec, il a concentré près de la moitié des attaques portées contre les navigateurs Internet.


 

Nathalie Brafman (LE MONDE)

LEXIQUE

 

LE "PHISHING".

Ce terme, traduit parfois par "hameçonnage" en français, désigne l'obtention d'informations confidentielles (mots de passe ou informations personnelles), en demandant celles-ci par courriel, ou autre moyen, et en faisant croire à la victime que le message émane d'un service de confiance connu.

 

 

LE SPAM.

Connu aussi sous le nom de "pourriel" ou de "polluriel", c'est un courrier électronique non sollicité. On estime, fin 2006, que les deux tiers des courriels (130 milliards par jour) sont des spams.

 

 

LE SPIT.

Le Spam over Internet Telephony est un appel téléphonique indésirable émanant d'une machine et proposant divers services ou informations.

 


Les associations veulent être associées aux décisions politiques

VOIR DANS LA CROIX >>>>>>>>

23/12/2006

Joyeuses fêtes de Noël à toutes et à tous

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Avec une pensée émue pour toutes celles et tous ceux qui ne sont pas "de la fête", ni "à la fête"...
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10/11/2006

Les minorités dans les média:"Il reste du chemin à faire"

Les médias français sont en train de rattraper leur retard en matière de représentation des minorités à l'antenne, mais "il reste encore du chemin à faire", a déclaré vendredi le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), Dominique Baudis. "Le mouvement est engagé et j'ai confiance qu'il se poursuivra dans l'avenir", a déclaré M. Baudis, venu à l'Elysée remettre au président Jacques Chirac le premier rapport officiel réalisé par le CSA concernant la diversité à l'antenne.

 

 

Jacques Chirac a appelé les patrons des chaînes à "ne pas relâcher l'effort" de représentation des minorités, tout en se félicitant "de la mobilisation" sur ce point. La lutte contre les discriminations dans l'audiovisuel est inscrite dans la loi sur l'égalité des chances adoptée en février."Concernant le service public, il y a vraiment une action très concertée, avec un conseiller auprès du président de France Télévisions qui s'occupe de cette question", remarque Laure Leclerc, chef du département "télévision gratuite" au CSA.

Les chaînes publiques, souligne Mme Leclerc, "ont rendu des rapports très fouillés et ont fait réellement des efforts". Le CSA souhaite toutefois que RFO, véritable expression de la diversité des communautés nationales, soit mieux mise en avant par rapport aux autres chaînes du service public.

STÉRÉOTYPES

Sur TF1, malgré la remise d'un rapport assez succinct, des "efforts qui ne sont pas de l'ordre du symbole" [arrivée de Harry Roselmack] sont à relever, surtout depuis 2006. En revanche, la chaîne ne propose pas de fiction avec des héros récurrents issus des minorités, comme le font France 3 ou M6."M6 a fait des efforts récemment et va lancer plusieurs téléfilms avec des minorités." La chaîne, qui diffuse largement des clips et programmes américains, a depuis longtemps offert une place aux minorités. "Mais elles étaient cantonnées dans des stéréotypes et actuellement  il n'y a pas assez de représentation dans les émissions d'information de la chaîne", tempère le rapport.

Le CSA pointe également une faiblesse générale des programmes destinés à la jeunesse, où les minorités ne sont guère représentées "sauf dans les dessins animés américains". "C'est encore un peu timide dans les dessins animés français", souligne Mme Leclerc.


 

01/10/2006

Le Conseil de l’Europe donne aux enfants les moyens de profiter des bons côtés de l’Internet en se gardant des mauvais

  Le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe a invité les Etats membres de l’Organisation à intégrer les technologies de l’information très tôt dans l’enseignement scolaire, le but étant d’aider les enfants à en tirer le plus grand avantage en évitant les écueils de l’Internet et d’autres nouvelles technologies.

Le Conseil de l’Europe, qui ne compte pas moins de 46 membres, a adopté une attitude positive par rapport aux contenus dangereux du web pour faire face autant que possible aux dangers inhérents à l’Internet.

Une des mesures approuvées par le Comité des Ministres dans une nouvelle Recommandation vise à donner aux enfants les compétences nécessaires pour créer, produire et distribuer des contenus à l’aide de nouvelles technologies, à la fois en respectant les droits et libertés d’autrui et en faisant valoir leur propre droit à la liberté d’expression.

La Recommandation invite les Etats membres à veiller à ce que ces compétences permettent aux enfants de mieux comprendre les contenus douteux, notamment violents, pornographiques, discriminatoires ou racistes, et de savoir quelle attitude adopter à leur égard.

En outre, le prochain Forum paneuropéen du Conseil de l’Europe, prévu à Erevan, en Arménie, les 5 et 6 octobre 2006, rassemblera des représentants des Etats membres de l’Organisation et des représentants de la société civile, du secteur privé, du monde universitaire, des médias et d’autres organisations concernées.

A quelques jours du forum, Maud de Boer-Buquicchio, Secrétaire Générale adjointe du Conseil de l’Europe, a déclaré que « donner aux enfants les moyens d’utiliser l’Internet de manière autonome est le meilleur filtre qui soit ».

Ce forum insistera sur l’insuffisance du filtrage et de l’étiquetage des contenus Internet lorsqu’il s’agit de permettre aux enfants et aux jeunes de surfer sur la toile de manière sûre et en exerçant leurs droits et leurs libertés, plus particulièrement la liberté d’exprimer des opinions ainsi que celle d’échanger des informations et des idées.

Les enfants et les jeunes ont besoin de mieux maîtriser l’utilisation de l’Internet afin de faire le meilleur usage possible des outils et des services proposés et de pouvoir analyser d’un oeil critique les contenus et la nature des communications. S’ils se voient offrir, ainsi que leurs éducateurs, la possibilité d’acquérir les compétences et les connaissances adéquates, ils pourront exercer pleinement leurs droits et leurs libertés, de façon responsable, et trouver ainsi leur épanouissement et leur bien-être.

Sur le web: http://www.coe.int/T/E/Human_Rights/media .