28/10/2007
Strasbourg: Des précisions de Chantal CUTAJAR
Le cap des 10 000 visteurs/moi est franchi ! Vous êtes de plus en plus nombreux à visiter ce blog associatif qui se veut aussi un peu un wenzine de l'actualité de la justice, du droit, des droits de l'Homme, des campagnes de lutte contre les discriminations en tous genres et de la lente élaboration d'une Europe de la Justice. Nous vous remercions de votre fidélité et de votre confiance.
Par nature, DpJ est transpolitique et pluridisciplianaire, même si sa présidente est très ouvertement memebre du Modem.
Fondatrice du "Droit pour la Justice", Chantal Cutajar va abandonner la présidence de l'association par souci de clarté. Des décions seront prises dans la semaine qui vient et seront bien sûr publiées sur ce site.
Par souci d'information et de transparence, nous reprenons ici les précisions qui s'imposent après la publication d'un article paru sur le blog des dna...
Fait à l'occasion d'une réunion de synthèse des groupes de travail de l'association "Strasbourg je t'M" cet "article" résume d'une étrange manière le parcours politique de celle qui incarne le mieux aujourd'hui, avec son équipe, l'esprit de l'udf "libre", du MoDem et de Cap 21, bref de ce "mouvement démocrate" qui peut et doit devenir le premier parti du XXI ième siècle (si les forces de régression ne mangent pas le bébé)...
Autre précision; les dna ,dans un autre article, ont écrit que "Yveline Moeglen roule pour Chanatal Cutajar". Là encore, je témoigne:personne ne roule pour Chantal Cutajar. Pas plus Yveline que Pierre Henninger, ou René Eckhardt ou les 150 ahérents de "Strasbourg je t'M", connus moins connus ou qui mériteraient de l'être.
Tous roulent, travaillent, oeuvrent AVEC,en équipe, en peloton. Pas en porteur de canettes au service d'un leader ou d'un tandem.
Ce sont là deux détails,mais comme dit le proverbe alsacien, "le diable se cache dans les détails".... C'est aussi dans et par les détails que l'on change les moeurs politiques!
Daniel RIOT,
Vice-Président de DPJ
A l’attention des lecteurs des Dernières Nouvelles d’Alsace
A la suite de l’article publié hier soir sur le blog des dna, je tiens à apporter les précisions suivantes. La première partie a été « postée » au dna.
« La réunion qui s’est tenue le 26 octobre à la Maison des associations avait pour objet d’échanger sur les travaux des groupes de travail thématiques mis en place dans le cadre de l’association Strasbourg je t’M.
Cette assemblée plénière n’était pas une réunion de militant ni une AG : elle réunissait des rapporteurs de la dizaine d’ateliers qui ont réunis plus de 80 des 150 adhérents de cette association qui n’a pas été créée par moi, mais par de jeunes Modem dans le but de soutenir ma candidature qui est d’abord celle d’une équipe.
J’ai souhaité y convier la presse pour essayer de montrer qu’au Modem, nous savions faire autre chose que nous quereller. Qu’il y avait des fe mm es et des ho mm es mus par un idéal auquel ils essayaient de donner corps. Résumé de la soirée : « Chantal CUTAJAR , candidate quoi qu’il arrive » avec un résumé de mon parcours politique. C’est votre choix. Dont acte.
Je reviens sur ce parcours politique sur mon blog politique pour ne pas encombrer inutilement l’espace du blog des DNA. »
Chantal CUTAJAR

Mon parcours politique,
par Chantal CUTAJAR
Mars 2001 : Je suis élue en troisième position sur la liste conduite par Fabien ne KELLER UDF . Comment une universitaire qui n’est pas engagée en politique, ni même dans la vie associative en arrive-t-elle là ?
J’ai connu Fabienne KELLER alors qu’elle était conseillère régionale et qu’elle était déléguée par le Président du Conseil Régional pour représenter le Conseil régional lors de la rentrée des étudiants Erasmus, (étudiants venant d’un État membre de l’Union européenne et venant faire une année d’études à Strasbourg) dont j’avais la responsabilité à la Faculté de droit de Strasbourg. Nos relations se limitaient à cette rencontre annuelle avec les étudiants.
En novembre 1999 au moment de la négociation du traité de Nice, j’organisai avec les juges signataires de l’appel de Genève, avec des universitaires et la société civile un colloque sur le thème : « Le parquet européen, peut-on encore attendre ? ». Il s’agissait de tenter de mobiliser la société civile sur la nécessité de construire une Europe de la justice pour enrayer la mondialisation du crime.
Ce colloque a été présidé par le Maire de l’époque Catherine TRAUTMANN et une de mes étudiantes en thèse, proche de Fabienne KELLER me suggérait d’y inviter Fabienne KELLER.
Fabienne KELLER est venue et a passé toute l’après-midi et à participer aux travaux des ateliers. J’ai été séduite par cette femme qui paraissait réellement intéressée par la problématique dont nous débattions. Elle a d’ailleurs signé le Manifeste de Strasbourg par lequel nous demandions la création d’un parquet européen.
Puis, vers le mois de janvier 2000, au détour d’une conversation téléphonique avec mon étudiante, et, juste avant de raccrocher, pour une raison que je ne m’explique pas encore aujourd’hui je lui pose la question : « Est-il vrai que Fabien ne KELLER n’a pas encore bouclé sa liste ? ». Elle me répond : « C’est drôle que vous me posiez cette question, parce qu’hier j’étais avec elle et l’on se demandait de quel bord politique vous étiez ? ».
De quel bord politique ? La question ne m’avait jamais vraiment beaucoup intéressée. J’avais un idéal, des convictions oui, mais de savoir si elles étaient de droite ou de gauche, je ne parvenais jamais vraiment à me situer dans un clan ou dans l’autre. Sans doute parce que je venais d’une famille où ma mère enseignante était, sur certains sujets sans doute plus à droite que mon père policier !!! Je lui réponds donc : « Je ne suis d’aucun bord politique. Vous connaissez mes engagements pour le droit et la Justice, pour une société où nous devons, chacun à la place qui est la nôtre, être acteur de son progrès ». Elle me dit alors : « Cela vous intéresserait de faire partie de la liste ? ». Je me souviens lui avoir fait cette réponse sans y réfléchir : « Pourquoi pas ? ».
Une semaine plus tard, alors que j’avais totalement oublié cette conversation, Fabienne KELLER m’appelle pour me proposer une rencontre avec Robert GROSSMANN que je ne connaissais pas. Cette rencontre avec Fabienne KELLER et ROBERT GROSSMANN a été en tous points mémorable.
Je me présente, décline mon parcours, mes compétences, mes convictions, mes idéaux. Robert GROSSMANN me dit alors : « vous êtes plutôt du bord politique de Fabienne ou du mien ? » Je lui réponds : « Je suis sans doute au point de jonction qui a fait que vous avez fait une liste commune ». Rires…
La troisième place m’a été proposée d’emblée. Je n’avais pas conscience alors que d’autres se battaient, presque au sens propre du terme, pour le numéro de la place sur la liste. J’ai été épargnée par cela. Dieu merci. Puis il y a eu la présentation de la liste. Je n’imaginai pas à quel point cette place que l’on m’avait donné avait pu généré autant de ressentiments chez certains. Je l’apprendrais bien assez tôt.
MARS 2001 : Nous gagnons les élections. Très vite, j’ai éprouvé beaucoup de mal à comprendre le fonctionnement de ce qui allait devenir « le Tandem ». Il n’est nul besoin de revenir sur cet épisode dans les détails. Je crois que fondamentalement, j’ai une divergence avec Fabienne KELLER et Robert GROSSMANN sur les valeurs, sur la place de l’humain.
Nous étions venu avec un slogan : « la priorité c’est vous ». J’aimais ce slogan. J’avais le sentiment de le trahir. J’adorais enseigner à mes étudiants la théorie des baïonnettes intelligentes qui commande de passer au crible de sa conscience les ordres qui sont donnés par les supérieurs. Formidable rempart à l’exécution d’ordres illégaux. Mais ce que l’on attendait de nous c’était l’obéissance passive.
Ludmilla Hug-Kalinkova, elle, n’a pas supporté. Elle est partie. Elle a déposé ses délégations. Je suis restée parce que je pensais, que j’avais une responsabilité et une mission. Que j’étais plus utile à la place qui était la mienne. Je n’aime pas la démission. Cela aurait été une seconde trahison. Le constat d’un échec.
Au moment des présidentielles de 2002, Yves BUR quitte l’ UDF avec tous les grands élus strasbourgeois pour fonder le parti qui allait devenir l’UMP. L’UMP à ses débuts devait comporter des courants et les centristes devaient y tenir une place autonome. Yves BUR me dit : « Chantal, ils ne laissent rien faire. Viens à l’UMP et nous te confierons une co mm ission sur la justice européenne. Tu pourras faire avancer tes idées sur le parquet européen ».
J’accepte et j’adhère à l’UMP, je participe au congrès fondateur et suis aux côtés d’Yves Bur dans l’avion qui nous conduit à Paris avec toute la délégation strasbourgeoise. Robert GROSSMANN est furieux : Je ne lui ai pas demandé l’autorisation !!! Je ne savais pas que je devais demander une autorisation ! Mais où était le mal, je n’avais pas adhéré à la LCR tout de même !!!
Moins d’une semaine après, j’apprenais par un journaliste, que l’on m’avait retiré mes délégations. Je ne m’étendrai pas sur la violence du procédé. Je n’ai jamais eu aucune explication.
Me voilà donc adjointe sans délégation mais toujours membre de l’UMP, et même du bureau politique puisque encore adjointe. Robert GROSSMANN n’a eu de cesse que d’obtenir ma tête à l’UMP.
Au cours d’une réunion de section à laquelle participaient nota mm ent Robert Grossmann, Fabienne Keller, Yves BUR, André Reichardt, André Schneider, Robert GROSSMANN demande un vote à main levée pour obtenir mon exclusion. J’assistais médusée à une mise à mort, la mienne.
André BUR tente de s’opposer : « Nous sommes un parti démocratique. Nous avons des règles. On ne peut pas demander de vote à main levée pour exclure quelqu’un ». Robert GROSSMANN n’en n’a cure. J’avais l’impression d’être dans un mauvais film de série B. A la sortie de la réunion, une femme tombe en pleurs dans mes bras : « Je suis désolée. J’étais assise au premier rang, je travaille à la CUS. J’étais obligée de lever la main, vous comprenez ? ».
Je l’ai consolée en lui disant de ne pas s’en faire. Que cela n’avait aucune valeur juridique.
De fait, je prends un avocat et décide de former un recours contre cet abus de pouvoir manifeste. Avec mon avocat, nous demandons à être entendu par la commission des recours et demandions l’application de la convention européenne des droits de l’homme : une procédure contradictoire et publique avec la possibilité d’être assistée d’un avocat.
Deux mois s’écoulent : Je questionne Yves BUR. Il me demande d’appeler le secrétaire général ce que je fais. « Il n’y a rien dans votre dossier, Madame CUTAJAR, qui justifie que vous soyez exclue de l’UMP ».
Yves BUR toujours pas convaincu me donne le numéro personnel du Président de la Co mm ission des recours, Jean-Pierre FOURCADE en me demandant de l’appeler. A nouveau la même réponse : « Il n’y a rien dans votre dossier qui justifie que vous soyez exclue de l’UMP ». Je réponds : « C’est parfait. Pourrais-je avoir une lettre me le spécifiant » ? « Mais c’est inutile, chère Madame, il n’y a aucune procédure contre vous. Vous êtes toujours membre de l’UMP et vous n’avez jamais cessé de l’être ».
Toujours membre de l’UMP mais dans l’impossibilité d’assister à aucune réunion parce que dès que j’étais là, Robert GROSMMANN mettait un veto : « Si elle reste, je m’en vais ». Je n’ai jamais pu travailler à la construction de l’Europe de la justice comme me l’avait promis Yves BUR…
Je crois que j’étais sur le point de quitter ce monde politique qui décidément ne me réussissait pas, lorsqu’au moment des sénatoriales de 2004, je reçois un appel téléphonique de Pierre MARMILLOD , maire de Pfaffenhoffen UDF me demandant de venir en quatrième position sur sa liste.
Je lui réponds que j’appréciais beaucoup sa démarche, que sur le plan des idées je me sentais très proche de lui mais qu’il me paraissait difficile, pour des raisons de lisibilité politique, après m’être battue pour rester à l’UMP, de venir sur une liste UDF . Et là encore, sans vraiment réfléchir je lui dit : « il n’y a qu’une chose qui pourrait me faire changer d’avis, c’est si François BAYROU me demande de rejoindre l’ UDF ».
Trois jours après nous avions rendez-vous avec François BAYROU. J’ai adhéré à l’ UDF , figuré en quatrième position de la liste des sénatoriales UDF . Depuis lors, je n’ai cessé de décliner, ici, à Strasbourg, la stratégie initiée à Paris par François BAYROU. Non pour suivre Bayrou. Mais parce que je retrouvais dans les idées de Bayrou mes propres idées et dans sa volonté d’organiser un « parti au penser libre » ma propre conception de l’action politique.
Depuis j’ai été une militante udf « libre » respectueuse de la « ligne Bayrou ». C’est à la demande de M. Marmillod et de la direction départementale de l’udf que j’ai crée un groupe d’opposition UDF au sein du conseil municipal. J’ai organisé les colloques pour le projet présidentiel. Et j’ai mené, sur internet et sur le terrain, une campagne que les strasbourgeois ont pu et su apprécier.
J’ai été candidate UDF MODEM à l’élection législative sur la première circonscription de Strasbourg. En faisant mienne la plate-forme de l’udf/modem et en totale cohérence avec la « stratégie Bayrou »

Je brigue aujourd’hui l’investiture du MODEM pour conduire la liste des « démocrates » aux municipales, avec la chance d’être entourée d’une équipe composée de gens de qualité, riches d’expériences diverses, de compétences complémentaires et qui sont unis par la volonté d’appliquer localement, concrètement la philosophe d’action du MoDem de François Bayrou et de Corinne Lepage : éco-économie, démocratie sociale, approfondissement démocratique, respect des valeurs proclamées.
Ce ne sont pas là des mots creux, mais des têtes de chapitres d’un « projet pour Strasbourg » qui deviendra programme et engagement ferme. Que ce « Pacte démocratique » soit jugé sur pièces : c’est pour l’heure mon seul vrai souci.
Chantal CUTAJAR
03:50 Publié dans Le vie de DpJ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droits, justice, strasbourg, alsace, droite, gauche
29/05/2007
La présidente de DpJ candidate à la députation
Avec Chantal CUTAJAR dans la Ière circonscription de Strasbourg
Présidente et fondatrice de DpJ, Le Droit pour la Justice, Chantal CUTAJAR est candidate aux prochaines législatives, sous les couleurs du MoDem.
Son engagement politique s'inscrit dans la logique de ses activités associatives et sont conformes à l'esprit et aux buts de DpJ: Plus de Justice (y compris sociale), lutte contre les discriminations et les idéologies qui confondent la culture de l'Autre en négation de l'Autre, pédagogie d'une démocratie vécue, combat pour une Europe politiquement unie et notammet pour une Europe politique de la JUSTICE...
Cela n'enlève rien, bien sûr au caractère transpolitique, interdisciplinaire et transgénérationnel de DpJ.
Je la soutiens pleinement dans ce qui est d'abord une prise de risques et un engagement citoyen. Comme l'ensemble du conseil d'administration de l'association qui reste ouverte, naturellement, à celles et à ceux qui ont d'autres sensiblités politiques mais qui partagent nos idéaux.
Daniel RIOT,vice-président de DpJ
POUR UNE REVOLUTION CITOYENNE...
Social-économie et Démocratie sociale
Je suis candidate UDF-MODEM aux Législatives dans la circonscription I de STRASBOURG
INDEPENDANCE ET LIBERTE
Dire OUI et NON aux projets et propositions de LOIS en conscience, en pensant à l'intérêt général, et non en suivant des consignes partisanes dictées par des considérations politiciennes.
DEFENDRE LES DROITS DE L'HOMME COMME OUTILS DU RESPECT DES PERSONNES ET D'UN VIVRE ENSEMBLE HARMONIEUX

01:30 Publié dans Le vie de DpJ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, droit, justice, politique, europe, association
02/02/2007
A nos lecteurs: Merci! 6000 visiteurs en janvier 2007
DpJ est une association et ce blog n'est qu'associatif... En Janvier 2005, date de son lancement, ce blog n'avait eu que ...50 visiteurs. EN janvier 2007, vous avez été quelque 6000 à visiter ce site . Et à vous y attarder ((près de 22 000 pges lues). Merci à vous. merci , aussi, à Blogspirit, sans lequel ce blog n'aurait pas vu le jour. Nous ferons en sorte de mériter votre confiance en étant plus que jamais le journal de l'actualité du droit,de la justice, des actions contre les discriminations en tous genres, de l'Europe de la Justice et de la lutte contre "l'argents sale". De l 'Europe de la Mémoire" aussi, celle qui nous fait combattre tous les totalitarismes. Et nous fait militer pour un approfondissement de la démocratie, au-delà des clivages politiques. DpJ, une Association transpolitique, interdisciplinaire et trasngénérationnelle.Merci de votre fidélité. Et merci de faire mieux connaître le Droit pour la Justice.
00:12 Publié dans Le vie de DpJ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blogs, web, justice, droit, strasbourg, alsace
01/02/2007
Contre les discriminations:la force des lois et les vertus du RESPECT
Droit au
cœur
Une grande opération de DpJ, le Droit pour la Justice, dans les bars, les boîtes et les établissements strasbourgeois qui s’engagent à respecter les lois contre les discriminations et les Droits de l’homme et à prôner le RESPECT de soi, des autres et des lois
PREMIERE: LE 15 FEVRIER AU GOLDEN BAR, A STRABOURG

Liberté
Diversité
Egalité
Justice
Fraternité
Combattre la discrimination « ordinaire », « au quotidien ». DpJ lance une grande opération « DROIT AU CŒUR ». Pour que le « Vivre ENSEMBLE » repose sur le RESPECT, de soi, des autres et des règles de droit. Les racismes, la xénophobie, l’antisémitisme, les discriminations en tous genres (sexes, couleurs de la peau, sexualité, mœurs, religions, nationalités, âges, langues, conditions sociales, positions sociétales…) ne constituent pas que des fautes morales : ils et elles sont des délits.
Des actions de sensibilisation se dérouleront dans des bars, des boites de nuits, des restaurants, des établissements strasbourgeois fréquentés par des jeunes et des moins jeunes.
Les recettes d’une ou de plusieurs soirées seront affectées à l’association qui a vocation à mener à la fois des actions de terrain et des réflexions de fond.
Le Droit pour la Justice décernera aux établissements qui s’engageront à appliquer les lois contre les discriminations dans leur lettre et leur esprit le label « RESPECT » de DpJ. Oui aux tenues et aux conduites « correctes », NON aux discriminations ! Cette opération s'inscrit évidemment dans le droit fil des campagnes menées par le Conseil de l'Europe et l'Union européenne.
La première soirée « DROIT AU CŒUR » se déroulera le 15 février à partir de 22 Heures au GOLDEN BAR, 63 Rue du Fossé des Tanneurs 67000 Strasbourg. (entrée 3€. Tenue correcte exigée, bien sûr. Pas de vestiaire.)
Le conseil d’administration de DpJ remercie celles et ceux qui ont préparé et animent cette opération « DROIT AU CŒUR », en particulier KAREN
Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter:
00:05 Publié dans Le vie de DpJ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, sorties, droits de l'homme, lutte conte les racismes
29/01/2007
STRASBOURG: Le nouveau Bureau de DPJ
Lors de son dernier Consiel d'administration, Le droit pour la Justice a composé un nouveau bureau qui a été élu à l’unanimité.
Présidence : Chantal Cutajar
Vice-présidence chargée de la communication : Daniel Riot
Vice-présidence chargée des actions de terrain : René Eckart
Secrétaire (poste vacant) : Audrey Bordonné
Secrétaire adjoint (poste vacant) : Guy Essouma
La vice – présidence chargée des études se transforme en vice-présidence chargée du projet étudiant : Yael Frank
Houria Mebarki nommée est chargée de mission aux relations publiques auprès de la présidence.
01:57 Publié dans Le vie de DpJ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, le droit pour la justice
11/03/2006
e mois de l'Autre: 36 étudiants dans des lycées
36 étudiants de Master 1 de la Faculté de droit de Strasbourg vont se rendre dans des lycées alsaciens au cours du mois de mars. Dans un langage adapté aux élèves, ils présenteront à partir de cas concrets et réels les règles de droit notamment pénales, destinées à lutter contre le racisme, l’antisémitisme, le révisionnisme et les discriminations.
L’objectif est de doter les élèves de la capacité d’identifier le plus en amont possible des comportements discriminatoires contraires à la loi. A l’issue de cette formation, les élèves seront en mesure d’identifier et de qualifier des comportements qui constituent des infractions pénales. Ils sauront quels sont, pour chaque type de comportement interdit, les sanctions encourues et les droits des victimes. Cette action s’inscrit résolument dans une démarche préventive. Elle tend à permettre l’intégration et l’appropriation de la règle de droit qui seules sont garantes de son respect.Les compétences acquises seront évaluées dans le cadre ludique d’un concours inter lycées qui aura lieu au le 9 juin 2006.
Les lycées qui auront accueilli les étudiants pourront participer à ce concours. Chaque lycée désignera une équipe pour le représenter. Les équipes assisteront à une mise en scène théâtrale de situations décrivant des comportements discriminatoires. A l’issue de la représentation, ils disposeront de 2 heures pour préparer un exposé oral dans lequel ils devront reconnaître les infractions pénales et préciser les sanctions encourues, formuler des recommandations pour venir en aide aux victimes et permettre une juste réparation. Il leur sera demandé également ce qui, à leur sens aurait permis d’éviter que l’infraction ait lieu.
Les meilleures prestations seront récompensées par des prix décernés par un jury composé de personnalités qualifiées et représentatives qui sera présidé par Madame Maud de Boer BUQUICCHIO, Secrétaire générale adjointe du Conseil de l’Europe. Le concours sera parrainé par un ou plusieurs artistes.
12:20 Publié dans Le vie de DpJ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Alsace
22/12/2005
Bonnes fêtes à toutes et à tous
Pardon aux fidèles visieteurs de ce site. Pour des raisons matérielles indépendantes de notre volonté, ce blog n'est pas actuellement alimenté avec sa régularité habituelle. Tous va bien vite rentrer dans l'ordre. Merci pour vos visites. Bonnes fêtes de Noël à toutes et à tous. DpJ
14:29 Publié dans Le vie de DpJ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Alsace
28/11/2005
"Cette guerre aux feux mal éteints": En mémoire du futur
Harkis à Vie ?
Toutes les guerres sont sales. Toutes les guerres continuent après les cessez-le-feu et les accords de paix. « Surtout quand ces guerres sont des guerres civiles », précise avec pertinence le colonel AZIZ MELIANI, « des guerres civiles qui se superposent, dans les deux camps ». Eh oui…. Et le devoir de mémoire est d’abord un devoir de mise à plat, de mise au clair des événements, des faits, des méfaits, des réalités. Le temps historique n’est ni le temps émotionnel, ni le temps médiatique : l’Histoire franco-algérienne de la « guerre d’Algérie » reste à écrire. Il est temps de prendre le temps de l’écrire. La dernière loi sur l’indemnisation des Harkis prévoit ce type d’action :donnons aux historiens les moyens de l’écrire.
Harkis. « Ceux qui sont en mouvement en arabe ». « Français musulmans d’Algérie », en Français de France. « Traitres, collabos », en français d’Algérie. Harkis : victimes d’injustices avant-hier, hier, et aujourd’hui encore. Des injustices que les seules indemnisations matérielles ne suffisent pas à réparer. Des injustices héréditaires : ce sont les fils et les petits fils de harkis qui payent la lourde facture de cette guerre aux feux si mal éteints.
« Cette guerre aux feux mal éteints » : c’est le titre du film que l’excellent Jean-Marie FAWER a réalisé. Sa diffusion, hier, dans l’Espace Insignt, à Strasbourg, a bouleversé toutes celles et ceux qui avaient répondu à l’invitation de DpJ ,de l’Association Franco-Algérienne (présidée par Mohamed Guerroumi) et du collectif Insight (animé par Arnaud Weber) . Des témoignages poignants. Des images de honte.
Fawer a su pourtant jouer avec sobriété, pudeur et tact, avec ses caméras. Mais les faits sont tels que ce film est un cri. D’horreur et d’alarme.
Un point commun entre ce film et l’exposition des photos de Julien Chapsal : les visages marqués et surtout les regards. Un signe, comme l’a remarqué Chantal Cutajar : les yeux des fils de harkis sont plus durs, donc plus chargés de douleurs, de rancoeurs et de désespérance que ceux de leurs pères et de leurs mères.
C’est l’espoir qui faut réveiller dans les yeux des fils et de petits fils (et filles, bien sûr) qu’il faut allumer. Harkis à mort ? C’est fait. Harkis à vie ? « Le modèle de la réconciliation franco-allemande est pour nous un modèle », souligne le Colonel Aziz MELIANI…
Daniel RIOT
15:00 Publié dans Le vie de DpJ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
17/06/2005
Comité d’action et de vigilance contre le racisme et l’antisémitisme
Notes prise à la réunion du 11 avril 2005
Introduction de Régine WAKSMAN :
- mentionne quelques statistiques sur le racisme,
- présente le comité de vigilance et d’action contre le racisme et l’antisémitisme.
Interventions successives
Chantal CUTAJAR :
- annonce l’existence de l’association ‘Le droit pour la justice’ constituée le 22 mars 2005,
- expose la situation ayant amené à cette constitution,
- fait référence à l’humanisme, aux valeurs mentionnées dans les textes fondamentaux, a la constitution de principes universels,
- quelles réactions de la société face aux actes racistes,
- la loi sanctionne pénalement mais le droit pénal a un effet préventif,
- il faut comprendre, connaître la loi et la partager,
enseigner le code pénal ailleurs que dans les facs de droit,
action menée actuellement avec les étudiants de maîtrise dans le lycées
déplacement d’étudiants et de lycéens au camp du Struthof,
- le droit à pour finalité d’assurer la justice,
- il n’y a pas de fatalité, ne pas accepter l’acte raciste pour soi et pour l’autre sans intervenir.
Daniel RIOT :
- le racisme a pour origine la haine de l’autre,
- il faut favoriser la transmission : étudiants -> lycéens -> collégiens,
- l’association présente actuellement environ 100 membres, elle veut être un pôle de réflexion et d’action.
Intervenant :
- préconise une attitude qu’il qualifie de ‘matérialiste’ : se défendre sois-même.
Chantal CUTAJAR :
- un projet de CDROM est en cours en partenariat avec le rectorat,
- il est nécessaire de faire un travail transdisciplinaire.
Régine WAKSMAN :
- il faut prendre en compte le problème de l’attitude comunautariste,
- mentionne le travail du directeur de « l’escale » à HAUTEPIERRE,
Intervenante :
- dans une action en justice contre un acte raciste se pose la question de la preuve,
- le droit et le devoir sont-ils encore des référence en matière de comportement ?
- réponse de Chantal C. : les témoins n’ont pas à estimer qu’ils font de la délation quand ils attestent d’un acte de racisme mais il ne faut pas accuser sans preuve,
- peut-être y a-t-il un manque de volonté de la part de ces témoins.
Daniel RIOT :
- en ce qui concerne le phénomène de la délation mentionne la loi présente d’un coté des insuffisances et d’un autre des parties à abroger.
Monique SULTANT :
- les droits des étrangers dans le droit sont-ils bien expliqués et bien compris ?
Chantal CUTAJAR :
- donne des précisions sur le projet de réalisation du CDROM
- il faut reproduire à grande échelle l’expérience de la rencontre entre élèves et étudiants décrite précédemment,
- en des buts des ces actions d’information et de sensibilisation est de donner à chaque individu d’identifier l’attitude raciste,
- importance de la communication orale dans l’exposé des attitudes préventives contre les comportements racistes.
Daniel RIOT :
- mentionne l’initiative prise par SOS RACISME pour un grand événement avec Robert WURTZ pour le football, il faut rédiger des slogans etc…
- depuis le 27 février existe le site http://ledroitpourlajustice.blogspirit.com.
Régine WAKSMAN :
- qui souhaite collaborer,
- il faut un synergie des compétences.
Daniel RIOT :
- un projet important pour l’association est de déborder de l’autre coté du RHIN.
Chantal CUTAJAR :
- réitère trois points importants :
l’action transdisciplinaire,
comprendre le passage à l’acte,
association des démarches.
11:15 Publié dans Le vie de DpJ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Alsace
13/06/2005
DpJ:Organisation des groupes de réflexions et d’actions
Présidée par Pascal Heisserer, une réunion de travail a regroupé une quinzaine de participants.Objectifs:définir des Orientations et suggérer des décisions à faire valider par une réunion du Bureau de l'association :
1)Méthodes de travail :chaque réunion devra être préparée par des contributions personnelles et collectives diffusées par courrier ou courriel
2)Les adhérents de DpJ sont invités à s’inscrire à des « groupes de travail » qui se réuniront d’une façon autonome et rendront compte de leurs activités dans des séances plénières ouvertes à toutes et à tous avec ordre du jour pré-établi
3)Tout doit se faire d’une façon souple, avec utilisation optimale d’internet (emails, groupe yahoo, site http://ledroitpourlajustice.blogspirit.com )
Cinq groupes de réflexions sont crées
I)l’espace judiciaire européen (coordination , Chantal Cutajar)
II)l’éducation à la citoyenneté démocratique (coordination, Saïda)
III)droit et justice (coordination, Laurent Hincker) :sociologie du droit, droit et citoyenneté, normes juridiques et esprit de justice
IV)mémoire pour le futur (coordination, Daniel Riot)
V)la fragmentation sociétale (coordination Driss Ajbali)
Chaque groupe fera part de ses réflexions et de ses travaux aux membres du Bureau responsables de la cohérence et de l’efficacité opérationnelle de l’association et de la concrétisation des objectifs de l’association.
D’une façon prioritaire, trois « ateliers » devraient être constitués :
a)le soutien à l’initiative citoyenne sur l’Europe de la Justice lancée parChantal Cutajar et soutenue par DpJ
b)la mise au point d’un ou de plusieurs CR-Roms
c)les actions sur le terrain prévues lors du lancement de l’association
Le Bureau devrait rapidement prendre une série d’actions pour:
-- consolider l’existence juridique et concrète de l’association (siège et boite postale à la maison des associations,dépôt des statuts, ouverture d’un compte, levée des cotisations, demandes de subventions…)
--sceller des contacts avec les ONG, les institutions européennes et les instances locales, régionales et nationales
-- constituer un noyau dur de membres d’honneur
--planifier un programme d’actions concrètes pour les deux années à venir
--chercher des ressources adaptées à nos ambitions
Les membres de DpJ sont appellés à s'inscrire au Yahoogroupe DPJ pour que les contacts soient plus fréquents et plus faciles.
00:21 Publié dans Le vie de DpJ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Alsace







