20/11/2007

Adolescents en souffrance : 25 recommandations en France

Info RELATIO

La défenseure des enfants s'est visiblement inspirée des recommandations du Conseil de l'Europe: Elle a bien fait. Reste la question-clef: Comment débloquer les moyens indispensables?

Dominique Versini la "Défenseure des enfants" (Sipa)

Dominique Versini la "Défenseure des enfants" (Sipa)

Dominique Versini, la défenseure des enfants, autorité indépendante chargée de la protection de leurs droits, a remis, aujourd'hui son rapport annuel préconisant 25 recommandations pour une meilleure prise en charge des adolescents en souffrance psychologique.

Dans le texte remis au président de la République et aux parlementaire, Dominique Versini, explique avoir rencontré dans le cadre de son activité de nombreux adolescents "en détresse" "qui se sont souvent heurtés à une multiplicité d'interlocuteurs sans réponse adéquate".

Dans le rapport qu'elle consacre à la question de la prise en charge des adolescents, la défenseure constate des "insuffisances de moyens" qui ont, selon elle, "des conséquences importantes sur le repérage et la prise en charge des adolescents".

Ainsi, 800 postes de psychiatres ne sont pas pourvus dans les hôpitaux publics, les infirmiers et médecins scolaires sont trop peu nombreux, les centres médico-psychologiques "saturés" et les structures de post-hospitalisation "complètement insuffisantes".

Alors qu'en 2004, l'objectif avait été fixé d'ouvrir une maison des adolescents dans chaque département, 18 seulement "sont ouvertes à ce jour", note également le rapport de Dominique Versini.Tout ceci génère "des situations qui (...) paraissent porter atteinte aux droits de l'enfant", constate la défenseure, qui dresse une liste de 25 recommandations.

>>> Dans un premier temps, il faut augmenter les moyens: les centres médicopsychologiques doivent être renforcés afin de réduire les délais d'attente pour obtenir un rendez-vous. Mme Versini demande aussi que chaque département soit doté de lits d'hôpital réservés aux adolescents en pédopsychiatrie, que les structures de post-hospitalisation soient plus nombreuses et que la France se fixe pour objectif de créer un poste d'infirmière dans chaque établissement scolaire.

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>>>Côté prévention, elle souhaite que le numéro vert du "fil santé jeunes" (0800.235.236, de 8h à minuit) soit rendu accessible 24 heures sur 24, que les parents disposent d'un numéro similaire et que tous les professionnels concernés (enseignants, soignants, magistrats) soient formés à la psychologie des adolescents pour leur permettre de repérer les souffrances des jeunes qu'ils côtoient. Elle suggère également de renforcer la prévention contre la consommation d'alcool et de cannabis.

>>>>La défenseure explique que sur les 2.100 demandes traitées par ses services, 37% concernent des conflits familiaux, notamment en raison de séparations "très conflictuelles". Elle préconise de renforcer la médiation familiale qu'il faut peut-être envisager de rendre obligatoire dans certains contextes". Dominique Versini suggère aussi d'améliorer les "espaces-rencontres" qui permettent à certains enfants de continuer à voir leurs parents en dehors de leur domicile.

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>>> Dominique Versini insiste aussi sur la situation des mineurs étrangers, qui représentent pas moins de 16% des cas traités. Elle évoque en particulier "la souffrance psychique des enfants de familles en situation irrégulière" et demande que "des dispositions soient prises pour qu'ils ne séjournent pas en rétention".

Pour elle, les délais imposés pour les demandes de regroupement familial sont également "trop longs" et "nécessitent une accélération". Dominique Versini pointe aussi les diverses "atteintes aux droits fondamentaux" dont sont victimes les "mineurs étrangers isolés", présents en France sans représentant légal

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26/01/2007

Aucun enfant ne naît raciste et aucun enfant ne doit le devenir

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Déclaration commune du Président du Comité des Ministres, du Président de l’Assemblée parlementaire, du Secrétaire Général et du Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, à l’occasion de la Journée internationale de la mémoire de l’Holocauste

« Aucun enfant ne naît raciste, et il nous incombe à tous de faire en sorte qu’aucun ne le devienne.

La lutte contre le racisme et la xénophobie ne doit pas se limiter à un jour de l’année. Nous avons le devoir de combattre la haine et les préjugés à tout moment et en tous lieux, à l’école, sur le lieu de travail et dans la rue. Les dirigeants politiques ont pour responsabilité particulière de libérer l’Europe du racisme sous toutes ses formes, de l’antisémitisme à l’islamophobie, en passant par les préjugés contre les Roms.

Le Conseil de l'Europe est le gardien de la Convention européenne des Droits de l'Homme, et la lutte contre toutes les formes de racisme est l’une de nos tâches prioritaires. La Campagne européenne de jeunesse pour la diversité, les droits de l'homme et la participation s’appuie sur le message de la Campagne de 1995 « Tous différents, tous égaux », mais avec un objectif plus large : elle s’attaque en effet à la discrimination fondée non seulement sur l’origine ethnique ou la couleur de peau, mais aussi sur la religion, le handicap ou l’orientation sexuelle. 

Réunis à Strasbourg en 2002, les Ministres européens de l’Éducation ont décidé d’instituer une « Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité ». Depuis lors, cette journée est célébrée chaque année le 27 janvier, jour anniversaire de la libération du camp de concentration d’Auschwitz. Les Nations Unies ont adopté l’idée en faisant du 27 janvier la journée internationale de la mémoire. »

06/12/2006

Appel pour une contraception gratuite et anonyme pour les mineures

Le Prof. Israel NISAN: " 13 400 IGV shes les moins de 18 ans par an...

Un rapport du Haut conseil de la population et de la famille publié mardi 5 décembre dénonce le "déficit considérable d'information à l'école" sur la contraception et préconise la généralisation d'une gratuite et anonyme pour les mineures.
"Aujourd'hui en France, on peut avoir la pilule du lendemain et l'IVG gratuitement mais pas la contraception", s'insurge le professeur Israël Nisand, gynécologue-obstétricien à Strasbourg, co-auteur du rapport remis au président de la République. Le texte dénonce ainsi l'accès difficile pour les mineures à la contraception préventive, qui reste payante ou remboursable sur la sécurité sociale des parents, hors des centres du planning familial.

Le préservatif mal utilisé

Selon le professeur Israël Nisand, chez les jeunes le préservatif est certes couramment utilisé, mais souvent mal, et son efficacité n'est pas suffisante en matière de contraception, car la fécondité des très jeunes filles est élevée.
Ainsi, chez les filles de moins de 18 ans, trois grossesses sur cinq aboutissent à une interruption volontaire, soit 13.400 IVG en 2004 (dont 700 avant 15 ans), un chiffre qui n'a pas baissé depuis dix ans.
Il s'agit d'un "problème de santé publique et non de moralité", affirme le Haut conseil, qui souligne que l'IVG laisse des séquelles psychologiques bien plus graves chez une mineure que chez une femme, et que le recours plus tardif à l'avortement, au-delà bien souvent du délai légal, comporte plus de risques.
La pilule du lendemain, obtenue gratuitement et anonymement, est de plus en plus couramment utilisée par les mineures. Sur l'année scolaire 2004-2005, au moins 11.450 mineures sont venues à l'infirmerie scolaire de leur établissement pour une contraception d'urgence et des pharmaciens témoignent de plusieurs passages par semaine des mêmes jeunes filles.
Or, son efficacité n'est que de 85% lorsqu'elle est prise dans les 12 heures qui suivent le rapport, et elle tombe à 54% lorsqu'elle est prise dans les 48 heures.

Suivi médical et information

La prise en charge gratuite et anonyme de la contraception, recommandée par le Haut conseil, qui permettrait également que la jeune fille bénéficie d'un suivi médical, doit s'accompagner d'une information précoce et adaptée, pour éviter, note Israël Nisand, que "le film porno ne soit la seule information sur la sexualité".
"Notre société considère encore que la sexualité des ados n'est pas normale", dit-il, "or les pays qui l'ont acceptée, comme les Pays-Bas, ont moins d'IVG de mineures que nous".
L'"exclusion", la "détresse", la "prise de risques" sont à l'origine de nombre de grossesses de jeunes mineures, mais surtout le déficit de connaissances, dit-il.
"Combien sont persuadées qu'on ne peut pas tomber enceinte au premier rapport, pendant les règles, ou si le garçon se retire, s'il n'y a pas de pénétration, que le préservatif protège totalement ...", poursuit Israël Nisand.
Les objectifs de la loi du 4 juillet 2001 en matière d'éducation à la sexualité à l'école ne sont pas remplis, estime le Haut conseil qui souhaite que "cette obligation devienne effective au plus vite", en y associant le planning familial, pour que les adolescents aient un repère en dehors de l'école.

 

01/10/2006

Le Conseil de l’Europe donne aux enfants les moyens de profiter des bons côtés de l’Internet en se gardant des mauvais

  Le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe a invité les Etats membres de l’Organisation à intégrer les technologies de l’information très tôt dans l’enseignement scolaire, le but étant d’aider les enfants à en tirer le plus grand avantage en évitant les écueils de l’Internet et d’autres nouvelles technologies.

Le Conseil de l’Europe, qui ne compte pas moins de 46 membres, a adopté une attitude positive par rapport aux contenus dangereux du web pour faire face autant que possible aux dangers inhérents à l’Internet.

Une des mesures approuvées par le Comité des Ministres dans une nouvelle Recommandation vise à donner aux enfants les compétences nécessaires pour créer, produire et distribuer des contenus à l’aide de nouvelles technologies, à la fois en respectant les droits et libertés d’autrui et en faisant valoir leur propre droit à la liberté d’expression.

La Recommandation invite les Etats membres à veiller à ce que ces compétences permettent aux enfants de mieux comprendre les contenus douteux, notamment violents, pornographiques, discriminatoires ou racistes, et de savoir quelle attitude adopter à leur égard.

En outre, le prochain Forum paneuropéen du Conseil de l’Europe, prévu à Erevan, en Arménie, les 5 et 6 octobre 2006, rassemblera des représentants des Etats membres de l’Organisation et des représentants de la société civile, du secteur privé, du monde universitaire, des médias et d’autres organisations concernées.

A quelques jours du forum, Maud de Boer-Buquicchio, Secrétaire Générale adjointe du Conseil de l’Europe, a déclaré que « donner aux enfants les moyens d’utiliser l’Internet de manière autonome est le meilleur filtre qui soit ».

Ce forum insistera sur l’insuffisance du filtrage et de l’étiquetage des contenus Internet lorsqu’il s’agit de permettre aux enfants et aux jeunes de surfer sur la toile de manière sûre et en exerçant leurs droits et leurs libertés, plus particulièrement la liberté d’exprimer des opinions ainsi que celle d’échanger des informations et des idées.

Les enfants et les jeunes ont besoin de mieux maîtriser l’utilisation de l’Internet afin de faire le meilleur usage possible des outils et des services proposés et de pouvoir analyser d’un oeil critique les contenus et la nature des communications. S’ils se voient offrir, ainsi que leurs éducateurs, la possibilité d’acquérir les compétences et les connaissances adéquates, ils pourront exercer pleinement leurs droits et leurs libertés, de façon responsable, et trouver ainsi leur épanouissement et leur bien-être.

Sur le web: http://www.coe.int/T/E/Human_Rights/media .

05/02/2005

2005, Année européenne de la citoyenneté par l'éducation

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Alors que la mise en place de l 'association DpJ se poursuit activement, il nous semble important de situer cette initiative dans son véritable contexte:européen,au moins, et mondial si possible. S'il est un domaine d'action qui exige une grande cohérence dans la réflexion et dans les actions du "local" au "global", c'est bien celui de la démocratie concue et vécue comme une école d'un "vivre ensemble" fondé sur le principe de l'égale dignité.
Le Droit pour le Justice suivra bien sûr de très près tout ce qui sera organisé dans le cadre de la campagne lancée par le Conseil de l'Europe pour 2005

Le Conseil de l'Europe a, en effet décidé, de proclamer l'année 2005 Année européenne de la citoyenneté par l'éducation. La Conférence de lancement de l'Année, qui a pour thème ''Apprendre et vivre la démocratie'', a eu lieu les 13 et 14 décembre 2004 à Sofia,en Bulgarie

La Conférence a réuni près de 150 participants, notamment, des responsables et experts en matière de politique éducative, ainsi que des représentants d'ONG et d'autres institutions européennes et internationales. Ils ont partagé leurs expériences et adopteront, à l'issue de la conférence, une déclaration et un plan d'action pour l'« Année ».

Elle a également marqué lancement d'activités locales, régionales, nationales et internationales destinées à disséminer les meilleures pratiques, sensibiliser le public et favoriser des initiatives et des partenariats. Le Conseil – fondé en 1949 dans le but de promouvoir les valeurs démocratiques – coordonnera les travaux dans les 46 Etats membres.

Les conclusions de la Conférence seront présentées à l'occasion du 3ème Sommet du Conseil de l'Europe des Chefs d'Etat et de gouvernement qui aura lieu à Varsovie les 16 et 17 mai 2005, l'objectif étant de maintenir un intérêt pour les citoyens européens.

La conférence a eu pour objectif d'attirer l'attention sur le rôle fondamental que joue l'éducation, tant formelle que non formelle, tout au long de la vie, dans le développement d'une citoyenneté active, la qualité de la participation à une société démocratique et la promotion d'une culture démocratique
Pour en savoir plus, voir le site de l'Année

Le discours-prgramme de Maud De Boer-Buquicchio, Secrétaire générale adjointe du Conseil de l'Europe

28/01/2005

Rénover l'éducation civique

Se mobiliser pour renover l'éducation civique en Europe
Nadia Lamm qui est professeur de Philosophie a lancé une pétition pour proposer une rnovationde l'éducation civique dans le système scolaire. Merci d'y prêter attention et de contribuer à sa diffusion si vous partagez ses préoccupations

PETITION POUR LA RENOVATION DE L’EDUCATION
CIVIQUE DANS UNE EUROPE DEMOCRATIQUE.

1° Des constats préoccupants :

Notre pays, comme d’autres en Europe, connaît, depuis quelques années, une recrudescence d’actes racistes, sexistes et antisémites (cf. Les Territoires perdus de la république, éd. Mille et une nuits, 2002, le Rapport annuel 2003 de la Commission Nationale consultative des Droits de l’Homme ou encore les données de l’Observatoire du Monde juif.)

Cet état de fait est en contradiction avec l’héritage républicain de la France et l’héritage humaniste de l’Europe.

Il marque une régression telle qu’un haut dignitaire de l’Eglise catholique s’en est ému récemment :

"On ne peut pas le nier, il y a un retour de l’antisémitisme dans notre vieille Europe où il s’était développé au fil des siècles. Ne pas le reconnaître, ne pas l’appeler par son nom est une manière inconsciente de l’accepter.
Ses contours sont vagues et ne se réduisent pas au conflit israélo-palestinien : bien que l’antisémitisme ait été fermement condamné par l’Eglise lors du Concile de Vatican II, les mentalités collectives qui s’en nourrissent sont trop lentes à changer. " (Cardinal Roger Etchegaray, à la Stampa, cité le 21/12/03 sur le site Internet de la LICRA.)

2°Agir de manière responsable :

A l’heure où l’on discute de l’intégration à l’Europe des peuples de l’est et de la Turquie et de la teneur de sa Constitution, nous demandons au Président de l’Union européenne et aux différents gouvernements de l’Europe de re-considérer les missions, les contenus et les démarches de l’Education civique en Europe. Le rôle des Etats, en effet, n’est pas seulement de réprimer les violences racistes sexistes ou antisémites dans la société et à l’Ecole ; il est avant tout de chercher à les prévenir.

L’Education civique a un rôle majeur à jouer ici : elle ne doit pas se borner à décrire les institutions sociales et politiques nationales et internationales dans leur nature et leur fonctionnement ; elle doit en outre armer les élèves contre les préjugés précisément liés à la xénophobie, au mépris des femmes ou encore à la haine des Juifs (peuple et religion). Pour cela elle doit faire appel à l’Histoire sociale et politique, à la Philosophie, à l’Histoire des religions dans une démarche résolument interdisciplinaire.

Elle doit aussi s’appuyer sur la Psychologie du développement des élèves et la Psychanalyse de la culture, car ces sujets, longtemps méconnus, relèvent d’une complexité qu’il ne s’agit pas d’évacuer au profit d’un quelconque retournement spectaculaire (mais qui ne résoudrait rien, bien au contraire) de la xénophobie en " amour " des étrangers , du sexisme en féminisme à tous crins ou de l’antisémitisme en philosémitisme.

C’est ainsi qu’elle pourra procéder à la déconstruction (genèse et conséquences) des stéréotypes les plus fréquents qui empoisonnent le vivre-ensemble à l’Ecole et dans la société , conduire les élèves à réaliser quelles sont les valeurs fondatrices de l’Europe et de la France et à apprécier le fait qu’il leur soit donné de vivre dans un cadre démocratique.

A l’issue de cet enseignement (fin du Collège), les élèves passeraient un examen spécial conduisant à la délivrance d’un Brevet de Citoyen évaluant d’une part le niveau des connaissances théoriques atteint, d’autre part la participation à des actions civiques (au Primaire et au Collège) que ce soit à l’intérieur de l’institution scolaire, dans les Conseils municipaux d’enfants ou au sein d’associations d’enfants placées sous la responsabilité des adultes (cf. La Convention internationale des Droits de l’Enfant ratifiée par l’ONU en 1989 et par la France en 1990).

Dans cette optique les Instituts et Etablissements de Formation des Maîtres des Premier et Second Degrés du Public et du Privé devraient offrir à l’ensemble des Professeurs en formation initiale ou continuée des modules et des stages renforcés concernant les concepts et les démarches de l’Education civique . Les éditions pédagogiques offriraient des outils adaptés (progressions balisées ; supports papier , audio et vidéo)."
Nadia Lamm,
Professeur de philosophie



(Envoyez votre signature et le texte "je soutiens la Proposition de rénovation de l'Education civique en Europe de Nadia Lamm" en donnant vos nom et prénom, votre profession et votre adresse e-mail". vous pouvez aussi simplement souscrire à cette pétition en laissant un commentaire , avec signature authentique bien sûr dans la rubrique "commentaires". Ce texte, référencé, peut évidemment être relayé par d'autres blogs, sites et messageries...)