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31/10/2007

Prostitution: Le Conseil de l'Europe met en place un nouvel organe pour accroître la lutte contre l'exploitation des êtres humains

STRASBOURG:L'année prochaine, le Conseil de l'Europe mettra en place le groupe d'experts sur la lutte contre la traité des êtres humains (GRETA), mécanisme indépendant de suivi des droits de l'homme. Cet organe quasi-judiciaire suivra la mise en œuvre de la Convention du Conseil sur la lutte contre la traite des êtres humains.

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La composition et les méthodes de travail du GRETA feront l'objet d'une conférence à haut niveau qui se tiendra à Strasbourg les 8 et 9 novembre et à laquelle prendront part les Etats membres du Conseil de l'Europe, les pays observateurs, d'autres organisations internationales (OSCE, ONU et Commission européenne) et des ONG (Anti-Slavery International et Amnesty International).

La Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains (STCE n° 197) entrera en vigueur le 1er février 2008 à la suite de sa ratification par un dixième pays au début du mois. L'Albanie, l'Autriche, la Bulgarie, la Croatie, Chypre, le Danemark, la Géorgie, la Moldova, la Roumanie et la Slovaquie ont à ce jour ratifié la convention qui a été signée par 27 pays supplémentaires.

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Notes

* La traite des êtres humains est un phénomène mondial souvent lié à la criminalité organisée. Dans le cadre de cette forme moderne d'esclavage, les êtres humains sont traités comme un bien aux fins d'exploitation sexuelle ou de travail forcé. D'après l'Organisation internationale du Travail, jusqu'à 2,45 millions de personnes dans le monde sont victimes de la traite chaque année. Les profits illicites de ce commerce s'élèvent à 33 milliards de dollars par an, ce qui en fait la troisième activité criminelle la plus lucrative après le trafic de drogues illicites et celui des armes.

* Les 27 Etats membres qui ont signé la Convention mais ne l'ont pas encore ratifiée sont les suivants : Allemagne, Andorre, Arménie, Belgique, Bosnie-Herzégovine, " l'ex-République yougoslave de Macédoine ", Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Luxembourg, Malte, Monténégro, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Royaume-Uni, Saint-Marin, Serbie, Slovénie, Suède et Ukraine.

L'Europe et le monde face aux défis de la corruption

France 5  a diffusé hier, le mardi 30 octobre  à 20h40, le documentaire "Geraldo : Sont-ils tous corrompus?" de Patrice Barrat et Daniel Rubio (uniquement sur la TNT, l’ADSL, le cable et le satellite ) Cette émission sera rediffusée  le 10-11-07 à 00h58).

Geraldo de Souza, ouvrier chez Ford à Sao Paulo s'intéresse depuis une dizaine d'années aux problèmes de corruption dans son pays et dans le reste du monde. Au cours d'un voyage, qui nous entraîne du Brésil au Burkina Faso, en passant par l’Angleterre et la Roumanie, il interpelle politiciens et présidents, journalistes et activistes, depuis l’ONG Transparency International jusqu’à la Banque Mondiale.

- La corruption est-elle aussi répandue dans les pays développés qu’au Brésil ?
- Quelles sont les punitions encourues pour ce délit dans d’autres pays ? Sont-elles sévères ?
- Ceux qui se font “attraper” doivent-ils rembourser l’intégralité de ce qu’ils ont gagné illégalement ?
- Quelles sont les conséquences de la corruption sur le développement d’un pays ?
- Existe-t-il des manières de stopper la corruption ?

C'est à toutes ces questions que le film tente de répondre. 

RELATIO tire parti de cette diffusion pour attirer votre attention sur l'intérêt des actions menées dans cette lutte contre les corruptions qui doit rester une priorité, en Europe et ailleurs.  

GERALDO : SONT-ILS TOUS CORROMPUS ?

Le réseau international de journalistes et de documentalistes Madmundo se met au service de Geraldo de Souza, citoyen brésilien qui enquête sur la corruption politique dans son pays ainsi que dans les autres démocraties.


Geraldo : sont-ils tous corrompus ?Geraldo Madmundo a pour vocation de créer des communautés de gens autour des grands thèmes d'actualité qui affectent notre vie. Cela fait près de dix ans que Geraldo de Souza, 46 ans, y participe. En 1999, il voulait comprendre comment une crise financière en Asie avait pu conduire à son licenciement au Brésil.

A l'époque, Geraldo, père de famille, était hanté par la pauvreté. Aujourd'hui, cet ouvrier chez Ford à São Paulo, membre du Parti des travailleurs, s'interroge sur la corruption au Brésil, et plus largement dans les démocraties.

Pour lui, l'implication, en 2005, du gouvernement de Lula dans un scandale d'achat de voix de députés de l'opposition - connu sous le nom de Mensalão - demeure une terrible déception. "Lula a été élu et on croyait qu'il allait tout arranger, qu'il y aurait des emplois, des logements, la santé… Mais le président n'avait pas la majorité au Parlement, alors on a été frustrés. Et puis il y a eu toute une suite d'événements, et notamment les scandales de corruption", confie-t-il.

A travers le monde

Pendant près d'un an, le réseau Madmundo a mené l'enquête pour et avec Geraldo, afin de découvrir les différents types de compromissions et de luttes.

Geraldo part à la rencontre des puissants de ce monde ou converse avec eux via une webcam. Son objectif ? Savoir quelles sont les chances d'avoir plus de démocratie et connaître les garde-fous mis en place pour faire reculer la corruption et, par ricochet, l'inégalité.

Geraldo : sont-ils tous corrompus ?Au Brésil, il se rend au Parlement pour s'entretenir avec des élus, puis au ministère de la Justice et à la Cour des comptes.

L'enquête se poursuit au Royaume-Uni, où Tony Blair a dû faire face à un scandale liant corruption et politique, comme en témoigne l'ancienne ministre Clare Short. Ou encore en Roumanie, qui, à la veille de son entrée dans l'Union européenne, a pris le problème à bras-le-corps. Et au Burkina Faso, où un réseau d'associations citoyennes lutte contre ce type d'agissements depuis six ans.

Avec Transparency International ou la Banque mondiale, Geraldo constate comment on peut afficher officiellement l'ambition de mettre un terme à ces liaisons dangereuses.

Enfin, le philosophe français Robert Misrahi, spécialiste de l'éthique, explique le paradoxe, pour une société, du passage de l'injuste vers le juste… (source FRANCE 5)

» Dernières nouvelles des enquêtes…

Geraldo : En qui puis-je avoir confiance ? Corruption et politique.
Robert Misrahi est un spécialiste de l’Ethique et de Spinoza. A ce stade de l’enquête sur Corruption et Politique, Geraldo souhaite entendre un philosophe. Robert Misrahi partage avec lui des années de réflexion…
Vous découvrez maintenant cette enquête madmundo ? Alors pour remonter aux sources et au point de départ,
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En savoir plus…

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DOCUMENT SUR DpJ, Le Droit pour la Justice >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

LE SITE PERSONNEL DE CHANTAL CUTAJAR >>>>>>>>>>>

TRANSPARENCE INTERNATIONAL FRANCE >>>>>>>>>>

30/10/2007

Une plainte déposée au pénal contre Bernard Laporte

Le secrétaire d'Etat aux Sports aurait monnayé ses relations avec Nicolas Sarkozy contre des parts dans un casino du bassin d'Arcachon.

Bernard Laporte

Bernard Laporte (c) AP

Une plainte pénale pour "tentative d'extorsion de capital", visant le secrétaire d'Etat aux Sports Bernard Laporte, a été déposée au parquet de Paris, révèle Libération dans son édition du mardi 30 octobre. Selon le journal, c'est la première fois que l'ancien entraîneur de l'équipe de France de rugby est visé directement par une procédure judiciaire, même s'il fait l'objet, lui-même ou son entourage, d'enquêtes sur des activités commerciales ou fiscales irrégulières.
La plainte a été lancée le casino de Gujan-Mestras (Gironde), gérée par Frédérique Ruggieri. L'établissement est en concurrence avec les groupes Partouche et Barrière et serait, affirme Libé, "en butte à l’ostracisme du ministère de l’Intérieur", qui privilégierait les deux grands groupes. Selon le casino de Gujan, Bernard Laporte aurait fait jouer ses relations avec Nicolas Sarkozy contre des parts dans l'établissement.

"Donne-moi 10%"

Libération rappelle que Bernard Laporte, dans une édition de L'Equipe d'octobre, expliquait : "C’est elle (Frédérique Ruggieri) qui m’avait demandé de lui organiser un rendez-vous avec Nicolas Sarkozy. En déconnant, j’ai répondu : Donne-moi 10 % et je te l’aurai, le rendez-vous". Pour Me Francis Terquem, avocat du casino, "il est assez inopérant que M. Laporte ait tenu ces propos 'pour rire' ou 'en déconnant'. Les faits relèvent d’une tentative d’extorsion de capital".
Cette plainte du casino est la troisième. Une première plainte a été retirée en 2005, "après un coup de fil du chef adjoint du cabinet de Sarkozy, contre la promesse d’un examen serein de (la) demande d’ouverture (du casino, ndlr), acquise dans la foulée", indique Libération. Une deuxième plainte avait été lancée en mars 2007 après que le casino s'était vu refuser des machines à sous supplémentaires.

Irrégularités fiscales

La semaine dernière, L'Equipe magazine affirmait qu'au terme de près d'un an d'enquête visant Bernard Laporte et d'une quinzaine de perquisitions, la Direction nationale d'enquêtes fiscales, qui dépend de la direction générale des impôts, a mis au jour une série d'irrégularités dont les plus graves pourraient être transmises à la justice.
Bernard Laporte avait pour sa part assuré avoir "la conscience tranquille", ajoutant : "il n'y a pas d'enquête. Il y a juste une société qui est contrôlée comme cela arrive tout le temps".

Procureur général d'Agen : Dati passera outre l'avis du CSM

La garde des Sceaux, soucieuse de "féminiser ce corps", compte mener à bien la mutation forcée de Bernard Blais au poste d'avocat général à la Cour de Cassation, à quelques mois de sa retraite.

Rachida Dati (Sipa)

Rachida Dati (Sipa)

Rachida Dati va muter le procureur général d'Agen, Bernard Blais, à la Cour de cassation malgré l'avis défavorable du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), l'opposition de l'intéressé et des syndicats de magistrats, a-t-elle annoncé mardi 30 octobre.
"Il est important que les procureurs généraux se renouvellent. Moi, je ne connais pas personnellement ce procureur général, il était là-bas depuis plus de 14 ans. Mais il est important de renouveler les postes de haute responsabilité et puis de féminiser", a dit la ministre sur Europe 1.
Priée de dire si elle confirmait sa décision de mutation, elle a répondu: "oui". La ministre a le pouvoir de passer outre aux avis négatifs du CSM, concernant les procureurs généraux.
Le CSM, organe constitutionnel chargé de gérer la carrière des magistrats, a estimé lundi qu'il n'existait "aucun intérêt du service à nommer Bernard Blais en surnombre, à quelques mois de la retraite et contre son gré, à la Cour de cassation".

Féminisation

Pour le ministère de la Justice, cette mutation participe du projet de réorganisation du corps des procureurs généraux, voulu par la ministre, qui souhaite le féminiser - seuls deux procureurs généraux sur 35 sont actuellement des femmes - et le rajeunir. Le ministère entend nommer systématiquement des femmes à la moitié des postes qui changent de titulaires.
Les syndicats de magistrats jugent l'affaire Blais absurde puisque ce magistrat, à Agen depuis 1994, s'était vu refuser auparavant plusieurs demandes de mutation spontanées, et sera en retraite l'été prochain.

Procédure irrégulière

Les syndicats condamnent aussi la procédure de mutation discrétionnaire, irrégulière, selon eux, au regard du statut de la magistrature. Outre l'indépendance du corps judiciaire garantie par la Constitution, ils estiment que tout changement de poste doit être motivé.
Lundi, le CSM a émis un autre avis négatif concernant le projet de mutation à la Cour de cassation du procureur général de Papeete (Tahiti), François Déby. Il a émis en revanche des avis favorables aux nominations à la Cour de cassation des procureurs généraux de Nancy (Meurthe-et-Moselle), Nouméa (Nouvelle-Calédonie), Basse-Terre (Guadeloupe) et Bastia (Haute-Corse).

29/10/2007

L'Europe face au scandale de L'Arche de Zoé: Un trouble français...

DECRYPTAGE RELATIO: Que s’est-il passé au juste au Tchad  « l’Arche de Zoé » ? Difficile de démêler  les fils, de percer les nuages de mystères, de clarifier les choses… Mais une chose est sûre : Les déboires  de l'ONG française tombent au pire moment pour le gouvernement de Sarkozy.

>>>D’abord, il va  devoir, d’une façon ou d’une autre,  justifier son action - ou son inaction. Le président tchadien, Idriss Déby, parle d'"enlèvement pur et simple", Paris aurait, dit-on, "tout fait" pour tenter d'empêcher cette opération "illégale et irresponsable" que constituait la tentative d'évacuation de 103 enfants africains à bord d'un Boeing 757, de l'aéroport d'Abéché, dans l'est du Tchad.

Comme le note Le Monde, « cette explication est peut-être un peu trop simple ». Le " peut-être" est gentil…Et pour l'heure, des clarifications laissent trop de questions sans réponse, dont une, essentielle : quelles sont les aides, les soutiens, les complicités, dont L'Arche de Zoé a pu bénéficier au Tchad, y compris du côté des militaires français de la force Epervier ? C’est grave. Très grave. 

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La secrétaire d'Etat française aux droits de l'homme, Rama Yade (photo), a expliqué, dimanche 28 octobre, que Paris avait depuis des mois tiré la sonnette d'alarme à propos des activités de L'Arche de Zoé. Ah, bon ! Et comment, auprès de qui ?

LIRE LA SUITE SUR RELATIO >>>>>>>>>>>>>>&...

Violences faites aux femmes: «A la première baffe, barrez-vous»

Une vingtaine de personnalités  ont dénoncé la violence faite aux femmes, hier, sur le parvis de l'Hôtel de ville de Paris, lors d'une manifestation organisée par un collectif qui représentait près de 600 associations.

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 Ce rassemblement, qui a attiré environ 400 personnes sous un ciel gris, était organisé à l'initiative de la productrice Catherine Maheo. En présence d'Anne Hidalgo, adjointe PS au maire de Paris, Nadine Trintignant a donné en quelques mots les raisons de cette manifestation: «dire notre colère de voir encore aujourd'hui des femmes insultées, harcelées, battues, mutilées, tuées par celui qui disait les aimer.»

«Elles ne sont pas seules»

 «Nous sommes rassemblées pour que ces femmes battues qui vivent dans la peur sachent qu'elles ne sont pas seules», a déclaré Nadine Trintignant, dont la fille Marie a été victime à l'été 2003 des coups mortels de son compagnon Bernard Cantat, qui vient d'être libéré de prison.
 Outre Catherine Jacob, Maria de Medeiros ou Lambert Wilson qui ont lu des textes, Guy Bedos a livré un témoignage très personnel. «J'ai failli moi-même tomber dans l'extrême violence car je me baladais dans la maison avec un couteau quand j'entendais ma mère hurler sous les coups de son mari. J'en plantais la lame dans les portes plutôt que de le planter dans son ventre», a lancé le comédien que l'on entend rarement sur ce registre.

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Pour une «tolérance zéro»

 La réalisatrice Coline Serreau a souhaité que la violence faite aux femmes devienne une «grande cause nationale». «Que l'on soit marié ou non, le corps de l'autre ne vous appartient pas», a-t-elle lancé. «Il est souverain, il a droit au plaisir et à la liberté», a-t-elle souligné. «A la première baffe, barrez-vous», a-t-elle dit avant de lire un message d'Antoinette Fouque, cofondatrice de Mouvement de Libération des Femmes en France en 1968, qui demande une «tolérance zéro» pour ces violences.
 «Si commettre un crime sur la femme qu'on aime est moins grave que de la commettre sur un étranger, alors je ne comprends pas bien comment fonctionne la justice», s'est interrogée Carole Bouquet. «Certains femmes pensent que par amour elles vont guérir celui qui les maltraite», a-t-elle poursuivi.
 «Certaines se sentent coupables parce qu'elles pensent que leur amour n'est pas assez grand pour le soigner de ses souffrances. C'est à ce moment que vous avez besoin des autres parce qu'il faut que quelqu'un vous éclaire, vous protège et vous raconte de nouveau comment fonctionne ce que c'est que d'aimer», a-t-elle conclu sous les applaudissements.

VOIR LA CAMPAGNE DU CONSEIL DE L'EUROPE >>>>>>>>

 

Carte judiciaire : appel à la grève le 29 novembre

Le Syndicat de la Magistrature et les trois principaux syndicats de fonctionnaires de justice devraient être rejoints par l'Union syndicale des magistrats

Ils espèrent associer les avocats à ce mouvement national contre la réforme de Rachida Dati.

(Reuters)

(Reuters)


Le SM et les trois principaux syndicats de fonctionnaires de justice (USAJ, CGT, CFDT) devraient être rejoints par le principal syndicat de magistrats, l'Union syndicale des magistrats (USM), après une réunion de ses instances nationales, a précisé le secrétaire national de l'USM Christophe Régnard, lors d'une conférence de presse à Paris.
L'intersyndicale a appelé à une "journée nationale" le jeudi 29 novembre avec un mot d'ordre de grève pour les fonctionnaires de justice et les magistrats et à un rassemblement national à Paris, a précisé la secrétaire générale du SM Hélène Franco qui a espéré "y associer les avocats".

5 millions de Français

 

concernés par la réforme

 

 

Selon Le Parisien paru lundi 29 octobre, près de 5 millions de Français seront concernés par la réforme de la carte judicaire, qui est présentée actuellement dans les régions par la ministre de la Justice, Rachida Dati.
Quelque 650.000 personnes, sur les 4.886.000 Français concernés, se verront perdre leur tribunal de grande instance (TGI) le plus proche, affirme Le Parisien. 4,22 millions d'autres seront confrontés à l'éloignement de leur tribunal. Un chiffre qui devrait augmenter, indique le quotidien, puisqu'une moitié seulement du projet de réforme est connue.
Depuis le début de ses déplacements en province pour présenter la réforme de la carte judiciaire, Rachida Dati a annoncé au total la suppression de six TGI et de 73 tribunaux d'instance.

28/10/2007

Strasbourg: Des précisions de Chantal CUTAJAR

46904b07616f63f7a6452c4e6d74a1c9.jpgLe cap des 10 000 visteurs/moi est franchi ! Vous êtes de plus en plus nombreux à visiter ce blog associatif qui se veut aussi un peu un wenzine de l'actualité de la justice, du droit, des droits de l'Homme, des campagnes de lutte contre les discriminations en tous genres et de la lente élaboration d'une Europe de la Justice. Nous vous remercions de votre fidélité et de votre confiance.

Par nature, DpJ est transpolitique et pluridisciplianaire, même si sa présidente est très ouvertement memebre du Modem.

Fondatrice du "Droit pour la Justice", Chantal Cutajar va abandonner la présidence de l'association par souci de clarté. Des  décions seront prises dans la semaine qui vient et seront bien sûr publiées sur ce site.

Par souci d'information et de transparence, nous reprenons ici  les précisions qui s'imposent après la publication d'un article paru sur le blog des dna...

Fait  à l'occasion d'une réunion  de synthèse des groupes de travail de l'association "Strasbourg je t'M" cet "article"  résume d'une étrange manière le parcours politique de celle qui incarne le mieux aujourd'hui, avec son équipe, l'esprit de l'udf "libre", du MoDem et de Cap 21, bref de ce "mouvement démocrate" qui peut et doit devenir le premier parti du XXI ième siècle (si les forces de régression ne mangent pas le bébé)...

 

Une confirmation préalable que je suis en mesure de faire en témoin privilégié; "Strasbourg je t'M" n'a pas été crée par Chantal Cutajar. c'est l'une des initiatives militantes qui ont été prises,( comme le forum de "et si j'étais maire", comme la boîtes aux lettres de l'association,comme des réunions de terrain) pour soutenir Chantal Cutajar et son équipe. Nuances... 

Autre précision; les dna ,dans un autre article, ont écrit que "Yveline Moeglen roule pour Chanatal Cutajar". Là encore, je témoigne:personne ne roule pour Chantal Cutajar. Pas plus Yveline que Pierre Henninger, ou René Eckhardt ou les 150 ahérents de "Strasbourg je t'M", connus moins connus ou qui mériteraient de l'être.

Tous roulent, travaillent, oeuvrent AVEC,en équipe, en peloton. Pas en porteur de canettes au service d'un leader ou d'un tandem.

Ce sont là deux détails,mais comme dit le proverbe alsacien, "le diable se cache dans les détails".... C'est aussi dans et par  les détails que l'on change les moeurs politiques!

Daniel RIOT,

Vice-Président de DPJ

 

A l’attention des lecteurs des Dernières Nouvelles d’Alsace

A la suite de l’article publié hier soir sur le blog des dna, je tiens à apporter les précisions suivantes. La première partie a été « postée » au dna.

« La réunion qui s’est tenue le 26 octobre à la Maison des associations avait pour objet d’échanger sur les travaux des groupes de travail thématiques mis en place dans le cadre de l’association Strasbourg je t’M.

Cette assemblée plénière n’était pas une réunion de militant ni une AG : elle réunissait des rapporteurs de la dizaine d’ateliers qui ont réunis  plus de 80 des 150 adhérents de cette association qui n’a pas été créée par moi, mais par de jeunes Modem dans le but de soutenir ma candidature qui est d’abord celle d’une équipe.

J’ai souhaité y convier la presse pour essayer de montrer qu’au Modem, nous savions faire autre chose que nous quereller. Qu’il y avait des fe mm es et des ho mm es mus par un idéal auquel ils essayaient de donner corps.  Résumé de la soirée : «  Chantal CUTAJAR , candidate quoi qu’il arrive » avec un résumé de mon parcours politique. C’est votre choix. Dont acte.

Je reviens sur ce parcours politique sur mon blog politique pour ne pas encombrer inutilement l’espace du blog des DNA. » 

   Chantal CUTAJAR

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Mon parcours politique,

par Chantal CUTAJAR

Mars 2001 : Je suis élue en troisième position sur la liste conduite par Fabien ne KELLER UDF . Comment une universitaire qui  n’est pas engagée en politique, ni même dans la vie associative en arrive-t-elle là ?

J’ai connu Fabienne KELLER alors qu’elle était conseillère régionale et qu’elle était déléguée par le Président du Conseil Régional pour représenter le Conseil régional lors de la rentrée des étudiants Erasmus, (étudiants venant d’un État membre de l’Union européenne et venant faire une année d’études à Strasbourg) dont j’avais la responsabilité à la Faculté de droit de Strasbourg. Nos relations se limitaient à cette rencontre annuelle avec les étudiants.

En novembre 1999 au moment de la négociation du traité de Nice, j’organisai avec les juges signataires de l’appel de Genève, avec des universitaires et la société civile un colloque sur le thème : « Le parquet européen, peut-on encore attendre ? ». Il s’agissait de tenter de mobiliser la société civile sur la nécessité de construire une Europe de la justice pour enrayer la mondialisation du crime.

Ce colloque a été présidé par le Maire de l’époque Catherine TRAUTMANN et une de mes étudiantes en thèse, proche de Fabienne KELLER me suggérait d’y inviter Fabienne KELLER.

Fabienne KELLER est venue et a passé toute l’après-midi et à participer aux travaux des ateliers. J’ai été séduite par cette femme qui paraissait réellement intéressée par la problématique dont nous débattions. Elle a d’ailleurs signé le Manifeste de Strasbourg par lequel nous demandions la création d’un parquet européen.

Puis, vers le mois de janvier 2000, au détour d’une conversation téléphonique avec mon étudiante, et, juste avant de raccrocher, pour une raison que je ne m’explique pas encore aujourd’hui je lui pose la question : « Est-il vrai que Fabien ne KELLER n’a pas encore bouclé sa liste ? ». Elle me répond : « C’est drôle que vous me posiez cette question, parce qu’hier j’étais avec elle et l’on se demandait de quel bord politique vous étiez ? ».

 De quel bord politique ? La question ne m’avait jamais vraiment beaucoup intéressée. J’avais un idéal, des convictions oui, mais de savoir si elles étaient de droite ou de gauche, je ne parvenais jamais vraiment à me situer dans un clan ou dans l’autre. Sans doute parce que je venais d’une famille où ma mère enseignante était, sur certains sujets sans doute plus à droite que mon père policier !!! Je lui réponds donc : « Je ne suis d’aucun bord politique. Vous connaissez mes engagements pour le droit et la Justice, pour une société où nous devons, chacun à la place qui est la nôtre, être acteur de son progrès ».  Elle me dit alors : « Cela vous intéresserait de faire partie de la liste ? ». Je me souviens lui avoir fait cette réponse sans y réfléchir : « Pourquoi pas ? ».

Une semaine plus tard, alors que j’avais totalement oublié cette conversation, Fabienne KELLER m’appelle pour me proposer une rencontre avec Robert GROSSMANN que je ne connaissais pas. Cette rencontre avec Fabienne KELLER et ROBERT GROSSMANN a été en tous points mémorable.

Je me présente,  décline mon parcours, mes compétences, mes convictions, mes idéaux. Robert GROSSMANN me dit alors : « vous êtes plutôt du bord politique de Fabienne ou du mien ? » Je lui réponds : « Je suis sans doute au point de jonction qui a fait que vous avez fait une liste commune ». Rires…

La troisième place m’a été proposée d’emblée. Je n’avais pas conscience alors que d’autres se battaient, presque au sens propre du terme, pour le numéro de la place sur la liste. J’ai été épargnée par cela. Dieu merci. Puis il y a eu la présentation de la liste. Je n’imaginai pas à quel point cette place que l’on m’avait donné avait pu généré autant de ressentiments chez certains. Je l’apprendrais bien assez tôt.

MARS 2001 : Nous gagnons les élections. Très vite, j’ai éprouvé   beaucoup de mal à comprendre le fonctionnement de ce qui allait devenir « le Tandem ». Il n’est nul besoin de revenir sur cet épisode dans les détails. Je crois que fondamentalement, j’ai une divergence avec Fabienne KELLER et Robert GROSSMANN sur les valeurs, sur la place de l’humain.

Nous étions venu avec un slogan : « la priorité c’est vous ». J’aimais ce slogan. J’avais le sentiment de le trahir. J’adorais enseigner à mes étudiants la théorie des baïonnettes intelligentes qui commande de passer au crible de sa conscience les ordres qui sont donnés par les supérieurs. Formidable rempart à l’exécution d’ordres illégaux. Mais ce que l’on attendait de nous c’était l’obéissance passive.

Ludmilla Hug-Kalinkova, elle, n’a pas supporté. Elle est partie. Elle a déposé ses délégations. Je suis restée parce que je pensais, que j’avais une responsabilité et une mission. Que j’étais plus utile à la place qui était la mienne. Je n’aime pas la démission. Cela aurait été une seconde trahison. Le constat d’un échec.

Au moment des présidentielles de 2002, Yves BUR quitte l’ UDF avec tous les grands élus strasbourgeois pour fonder le parti qui allait devenir l’UMP. L’UMP à ses débuts devait comporter des courants et les centristes devaient y tenir une place autonome. Yves BUR me dit : « Chantal, ils ne laissent rien faire. Viens à l’UMP et nous te confierons une co mm ission sur la justice européenne. Tu pourras faire avancer tes idées sur le parquet européen ».

J’accepte et j’adhère à l’UMP, je participe au congrès fondateur et suis aux côtés d’Yves Bur dans l’avion qui  nous conduit à Paris avec toute la délégation strasbourgeoise. Robert GROSSMANN est furieux : Je ne lui ai pas demandé l’autorisation !!! Je ne savais pas que je devais demander une autorisation ! Mais où était le mal, je n’avais pas adhéré à la LCR tout de même !!!

Moins d’une semaine après, j’apprenais par un journaliste, que l’on m’avait retiré mes délégations. Je ne m’étendrai pas sur la violence du procédé. Je n’ai jamais eu aucune explication.

Me voilà donc adjointe sans délégation mais toujours membre de l’UMP, et même du bureau politique puisque encore adjointe. Robert GROSSMANN n’a eu de cesse que d’obtenir ma tête à l’UMP.

Au cours d’une réunion de section à laquelle participaient nota mm ent Robert Grossmann, Fabienne Keller, Yves BUR, André Reichardt, André Schneider, Robert GROSSMANN demande un vote à main levée pour obtenir mon exclusion. J’assistais médusée à une mise à mort, la mienne.

André BUR tente de s’opposer : « Nous sommes un parti démocratique. Nous avons des règles. On ne peut pas demander de vote à main levée pour exclure quelqu’un ». Robert GROSSMANN n’en n’a cure. J’avais l’impression d’être dans un mauvais film de série B. A la sortie de la réunion, une femme tombe en pleurs dans mes bras : « Je suis désolée. J’étais assise au premier rang, je travaille à la CUS. J’étais obligée de lever la main, vous comprenez ? ».

Je l’ai consolée en lui disant de ne pas s’en faire. Que cela n’avait aucune valeur juridique.

De fait, je prends un avocat et décide de former un recours contre cet abus de pouvoir manifeste. Avec mon avocat, nous demandons à être entendu par la commission des recours et demandions l’application de la convention européenne des droits de l’homme : une procédure contradictoire et publique avec la possibilité d’être assistée d’un avocat.

Deux mois s’écoulent : Je questionne Yves BUR. Il me demande d’appeler le secrétaire général ce que je fais. « Il n’y a rien dans votre dossier, Madame CUTAJAR, qui justifie que vous soyez exclue de l’UMP ».

Yves  BUR toujours pas convaincu me donne le numéro personnel du Président de la Co mm ission des recours, Jean-Pierre FOURCADE en me demandant de l’appeler. A nouveau la même réponse : « Il n’y a rien dans votre dossier qui justifie que vous soyez exclue de l’UMP ». Je réponds : « C’est parfait. Pourrais-je avoir une lettre me le spécifiant » ? « Mais c’est inutile, chère Madame, il n’y a aucune procédure contre vous. Vous êtes toujours membre de l’UMP et vous n’avez jamais cessé de l’être ».

Toujours membre de l’UMP mais dans l’impossibilité d’assister à aucune réunion parce que dès que j’étais là, Robert GROSMMANN mettait un veto : « Si elle reste, je m’en vais ». Je n’ai jamais pu travailler à la construction de l’Europe de la justice comme me l’avait promis Yves BUR…

Je crois que j’étais sur le point de quitter ce monde politique qui décidément ne me réussissait pas, lorsqu’au moment des sénatoriales de 2004, je reçois un appel téléphonique de Pierre MARMILLOD , maire de Pfaffenhoffen UDF me demandant de venir en quatrième position sur sa liste.

Je lui réponds que j’appréciais beaucoup sa démarche, que sur le plan des idées je me sentais très proche de lui mais qu’il me paraissait difficile, pour des raisons de lisibilité politique, après m’être battue pour rester à l’UMP, de venir sur une liste UDF . Et là encore, sans vraiment réfléchir je lui dit : « il n’y a qu’une chose qui pourrait me faire changer d’avis, c’est si François BAYROU me demande de rejoindre l’ UDF  ». 

Trois jours après nous avions rendez-vous avec François BAYROU. J’ai adhéré à l’ UDF , figuré en quatrième position de la liste des sénatoriales UDF . Depuis lors, je n’ai cessé de décliner, ici, à Strasbourg, la stratégie initiée à Paris par François BAYROU. Non pour suivre Bayrou. Mais parce que je retrouvais  dans les idées de Bayrou mes propres idées et dans sa volonté d’organiser un « parti au penser libre » ma propre conception de l’action politique.

 Depuis j’ai été une militante udf « libre » respectueuse de la « ligne Bayrou ». C’est à la demande de M. Marmillod et de la direction départementale de l’udf que j’ai crée un groupe d’opposition UDF au sein du conseil municipal. J’ai organisé les colloques pour le projet présidentiel. Et j’ai mené, sur internet  et sur le terrain, une campagne que les strasbourgeois ont pu et su apprécier. 

J’ai été candidate UDF MODEM à l’élection législative sur la première circonscription de Strasbourg. En faisant mienne la plate-forme de l’udf/modem et en totale cohérence avec la « stratégie Bayrou »

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Je brigue aujourd’hui l’investiture du MODEM pour conduire la liste des « démocrates » aux municipales, avec la chance d’être entourée d’une équipe composée  de gens de qualité, riches d’expériences diverses, de compétences complémentaires et qui sont unis par la volonté d’appliquer localement, concrètement la philosophe d’action du MoDem de François Bayrou et de Corinne Lepage : éco-économie, démocratie sociale, approfondissement démocratique, respect des valeurs proclamées.

Ce ne sont pas là des mots creux, mais des têtes de chapitres d’un « projet pour Strasbourg » qui deviendra programme et engagement ferme. Que ce « Pacte démocratique » soit jugé sur pièces : c’est pour l’heure mon seul vrai souci.

Chantal CUTAJAR

 

27/10/2007

Rachid Ramda condamné à la perpétuité

L’islamiste algérien était jugé pour son implication dans les trois attentats qui ont frappé le centre de Paris en 1995.

Au terme d’une comparution longue de quatre semaines devant la cour d’assises spéciale de Paris, l’islamiste algérien Rachid Ramda a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour sa complicité dans trois attentats survenus à Paris en 1995.
Cette condamnation a été assortie d'une peine de sûreté de 22 ans, la peine maximum. Mercredi, l’accusation avait requis la perpétuité contre celui qui a été reconnu comme un «rouage essentiel» du Groupe Islamique Armé (GIA) en France.
D'après les enquêteurs, il aurait financé, depuis Londres où il était installé, les attentats du RER Saint-Michel, dont le bilan s’était élevé à 8 morts et environ 150 blessés le 25 juillet 1995, et ceux des stations Maison-Blanche et Musée d'Orsay qui avaient fait des dizaines de blessés en octobre de la même année.
Deuxième condamnation
Durant son procès, Rachid Ramda a reconnu avoir effectué un virement de 5.000 livres sterling à la veille d'un des attentats, mais affirmé qu'il ignorait que le destinataire préparait un attentat.
Ce n’est pas la première fois que cet Algérien de 38 ans comparaît devant la justice. Rachid Ramda a déjà été condamné en 2006 à dix ans de prison dans le volet délictuel de l'affaire. En 2002, il avait été le grand absent du procès criminel qui s'était soldé par la condamnation à perpétuité de Boualem Bensaïd et de Smain Aït Ali Belkacem, reconnus comme les deux auteurs principaux des attentats.

Ecoles: de la journée Môquet à la journée de la "jeunesse résistante"

La journée de lecture de la lettre de Guy Môquet ne sera pas reconduite sous la même forme dans les années à venir.

La journée de lecture de la lettre de Guy Môquet, dont l'organisation a récemment suscité la controverse chez des professeurs et des historiens, ne sera pas reconduite sous la même forme dans les années à venir. Elle sera « pérennisée », l'an prochain, en une journée « consacrée à la jeunesse résistante », selon la formule habile du porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, pour ne pas parler de reculade.
Le président de la République a demandé au ministre de l'Éducation, Xavier Darcos, de mener une concertation avec les parties interressées, et de tirer un bilan de cette journée.
Aux yeux du gouvernement, la journée de lecture de la lettre de Guy Môquet, organisée lundi 22 octobre a été un « succès », avec 93 % des établissements qui ont fait lire la lettre du jeune résistant communiste. Un chiffre contesté par le syndicat des chefs d'établissement qui juge « impossible » aujourd'hui de tirer un bilan chiffré de l'opération. Si les établissements entièrement réfractaires ne se comptent qu'en dizaines, les professeurs auraient été nombreux à ne pas lire la lettre au sein des classes.
Cette lecture avait revêtu lundi des formes très variées, certains enseignants faisant circuler des pétitions hostiles. « Au nom de la neutralité de l'enseignement, on ne peut pas bannir toute référence aux valeurs », a relevé, selon Laurent Wauquiez, Nicolas Sarkozy.

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