17/11/2007

LYON: Les discriminations dans le logement

La HALDE en partenariat avec l’ACSE et le comité de pilotage de l’Année européenne de l’égalité des chances, une série de conférences régionales.Vous trouverez en pièce jointe l’invitation pour la prochaine conférence qui aura lieu le 27 novembre à Lyon et qui a pour thème « les discriminations dans le logement Invitation Lyon définitive.pdf

Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site : www.arcencielcom.com

UN SITE A DECOUVRIR: POUR LA DIVERSITE, CONTRE LES DISCRIMINATIONS >>>>>>

30/06/2007

Un séminaire du Conseil de l'Europe à Lisbonne le 5 juillet

Europe: Briser la loi du silence sur les violences domestiques

013b565436451219ec38b203b5081e8f.jpgL'absence, à l'échelle européenne, de collecte efficace de données sur la violence domestique à l'égard des femmes s'oppose aux tentatives de lutte contre le problème, d'après les 47 Etats membres du Conseil de l'Europe.

L'organisation spécialisée dans les droits de l'homme qui a son siège à Strasbourg réunit des experts pour examiner cette question à l'occasion d'un séminaire organisé dans le cadre de la Campagne du Conseil de l'Europe pour combattre la violence à l'égard des femmes, y compris la violence domestique, à Lisbonne (Portugal) le jeudi 5 juillet (nouvelle université de Lisbonne, Auditorio da Reitoria).

Ce séminaire est organisé alors que la violence domestique est reconnue comme une atteinte majeure aux droits de l'homme dans toute l'Europe ; il ressort des statistiques qu'un cinquième à un quart des femmes ont fait l'objet de violences physiques au moins une fois à l'âge adulte et que plus d'un dixième ont été victimes de sévices sexuels, y compris de contrainte. Les statistiques demeurent néanmoins fragmentaires d'un pays à l'autre, ce qui fait gravement obstacle à l'élaboration de solutions efficaces.

Le séminaire, qui s'ouvrira à 9 h 30 par une allocution du Ministre portugais de la Présidence, Pedro Silva Pereira, étudiera les différentes stratégies possibles en matière de collecte de données : enquêtes auprès de la population ou données administratives provenant d'organisations et d'institutions offrant des services aux victimes de ces violences. Il mettra l'accent sur les méthodes de collecte de données et l'utilisation de ces dernières, et sur l'évolution intervenue au niveau international pour harmoniser cette collecte.

 Pour un complément d'information voir le dossier

Campagne du Conseil de l'Europe pour combattre la violence à l'égard des femmes, y compris la violence domestique).

09/04/2007

"DROIT AU COEUR" OPERATION 2007 DE DpJ: INVITATION POUR LA FINALE LE 11 AVRIL

medium_colombe.4.JPG

 medium_halde-logo.2.gifCONCOURS INTER LYCEES            

 

« DROIT AU CŒUR » 2007  

 

 

medium_halde_web.jpgCLIQUEZ                

RADIO>>>>>>                                                                                                 VIDEO >>>>>>>>>>>>>

Le Conseil d’administration et l’ensemble des membres de DpJ ont le plaisir de porter à votre connaissance et de vous convier au concours 2007 « Droit au cœur » organisé par l’association Droit pour la Justice  qui se déroulera le

MERCREDI 11 AVRIL 2007 de 10 h à 18 h.

medium_benoit_rohmer_web.jpgLe Jury sera présidé par Madame Florence BENOIT-ROHMER , Présidente de l’Université Robert Schuman

Il s’agit de la seconde édition du concours créé en 2006 pour contribuer par l’éducation à prévenir le racisme, l’antisémitisme et les discriminations.

Le concours inter lycées constitue la seconde étape de l’action « Droit au cœur » conduite nota mm ent dans le cadre de l’opération « Le mois de l’autre » créée à l’initiative du Conseil Régional d’Alsace et du Rectorat de l’Académie de Strasbourg.

L’action « Droit au cœur » a été sélectionnée par le jury de l’année 2007, « Année européenne de l’égalité des chances » pour tous et sera conduite à Strasbourg et à Marseille.

PROGRAMME

10 h : Pièce de théâtre au Foyer Saint Paul à Koenigshoffen 35, rue de laTour Strasbourg

12 h : Déjeuner à l'Ancienne Douane des membres du Jury, acteurs

14 h : Concours à la Faculté de droit de Strasbourg : amphithéâtre Carré de Malberg sous la présidence de Florence BENOIT - ROHMER, présidente de l'Université Robert Schuman

Vers 17 h 30 : Remise des prix

 

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RAPPEL DE LA FINALITE DE L’ACTION « Droit au cœur ».

La finalité de l’action est d’expliquer aux élèves des lycées professionnels et d’enseignement général et technologiques ainsi que des centres de formation des apprentis qu’une société avait besoin que les fe mm es et les ho mm es qui la composent aient en partage des principes qui lui servent de fondements, des principes qui vont donner du sens à l’action de chacun d’entre nous au quotidien : l’accueil, la tolérance et le respect des convictions et des choix d’autrui.

Or, certains actes tels que les refus d’accès à des lieux publics, co mm e les discothèques, les dégradations de bien, des incendies volontaires de lieux de cultes, des atteintes aux personnes caractérisées par des agressions physiques ou verbales en raison de la couleur, de la confession, du handicap de la victime, sont contraires à ces principes républicains. Ces actes sont graves : la loi les condamne. Leurs auteurs risquent la sanction la plus grave : la sanction pénale qui peut aller jusqu’à les priver de leur liberté.

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Première étape de l’action « Droit au cœur » : la formation des lycéens par des étudiants en droit de M1 de la Faculté de droit de l’Université Robert Schuman de Strasbourg.

74 étudiants volontaires de Master 1 de la Faculté de droit de Strasbourg, ont suivi une formation préalable destinée à les rendre capable de transmettre un savoir à des élèves de lycées.

Ils se sont rendus par binôme ou trinôme dans 26 classes de 19 établissements de la Région Alsace et ont, dans un langage adapté aux élèves, présenté, à partir de cas concrets et réels, les règles de droit nota mm ent pénales, destinées à lutter contre le racisme, l’antisémitisme, le révisionnisme et les discriminations.

L’objectif de cette formation est de doter les élèves de la capacité à identifier le plus en amont possible des comportements discriminatoires contraires à la loi. 

L’action s’inscrit résolument dans une démarche préventive favorisant l’intégration et l’appropriation de la règle de droit qui seules, sont garantes de son respect.

A l’issue de cette formation, les élèves doivent être en mesure :

-  d’identifier et de qualifier des comportements racistes, discriminatoires qui sont sanctionnés par la loi pénale.

 - de  dire co mm ent venir en aide aux victimes

- d’exprimer ce qui, selon eux aurait pu être fait pour que l’infraction ne soit pas commise.

La finalité du concours est d’évaluer, sous une forme ludique, ces aptitudes. 

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Lancement de l'année, avec les promoteurs des projets retenus pour la France. Au centre: Chantal CUTAJAR, présidente de DpJ, seul projet alsacien retenu avec celui de la Region Alsace

REGLEMENT DU CONCOURS

Chaque lycée est représenté par une équipe composée de cinq élèves. Les élèves assistent à une mise en scène théâtrale de comportements discriminatoires et/ou racistes créée spécialement pour le concours par la Compagnie de théâtre Grand Rir’.

A l’issue de la représentation, les élèves disposent d’une heure pour préparer un exposé oral de 7 minutes au cours duquel ils devront reconnaître les infractions pénales et préciser les sanctions encourues, formuler des reco mm andations pour venir en aide aux victimes et réparer le préjudice subi. Un échange aura lieu avec le jury au cours duquel il leur sera demandé ce qui, selon eux, aurait permis d’éviter que l’infraction ait lieu.

Le jury du concours est composé du directeur juridique de la HALDE, de professeurs, magistrats, avocats, res pons ables associatifs, des cultes, des personnalités qualifiées. Il sera présidé par Madame Florence BENOIT- ROHMER, Présidente de l’Université Robert Schuman.

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Le jury décernera trois prix :

- Le grand prix

- Le prix du jury

- Le prix de l’espoir

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>>>>> Liste des Lycées participant au concours du 11 avril 2007

BISCHHEIM :

   Lycée Marc BLOCH

SCHILTIGHEIM :

2° Lycée Aristide BRIAND

INGERSHEIM :

3°  Lycée Lazare de SCHWENDI

MULHOUSE :

  Lycée Charles STOESSEL

STRASBOURG :

  Lycée Notre DAME

6°  Lycée René CASSIN

  Lycée Sainte CLOTILDE

8°  Lycée Gymnase Jean STURM

9°  Lycée Jean MONNET

10° Lycée KLEBER

11° Lycée COUFFIGNAL

GUEBWILLER :

12° Lycée Alfred KASTLER

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 REVUE DE PRESSE (extraits 2006/07)

L'Alsace

CITOYENNETÉ

Identifier les discriminations pour mieux les refuser

Durant les mois de mars et avril, des lycéens alsaciens vont être sensibilisés, par des étudiants en droit, aux lois qui protègent contre toute forme de discrimination.

L'actualité est riche en faits de discrimination à l'embauche, de refus d'accès à des discothèques pour des raisons racistes, ou encore d'insultes ou d'agressions racistes ou antisémites. Et dans les collèges et lycées, on observe une banalisation des agressions verbales à caractère raciste ou antisémite, sans que leurs auteurs aient conscience de leurs conséquences pénales. « Beaucoup d'enfants, par exemple, ne savent pas que dire « sale juif » est un acte qui relève du droit pénal, et qui est sanctionné parfois jusqu'à la privation de liberté », note Chantal Cutajar , présidente de l'association Droit pour la Justice (DpJ), maître de conférences à l'université Robert Schuman à Strasbourg, juge de proximité et adjointe au maire de Strasbourg. Et pour cette raison, son association a décidé d'agir pour sensibliser les jeunes lycéens aux règles de droit pénal destinées à lutter contre les discriminations, le racisme, l'antisémitisme et le révisionnisme. 36 étudiants de mastère en droit interviendront en mars et en avril dans plus de 20 lycées alsaciens, de Haguenau à Mulhouse.

Des principes fondamentaux

« La lutte contre les discriminations, le racisme, l'antisémitisme ou le négationnisme co mm ence par le refus, insiste Chantal Cutajar . Or, pour refuser, il faut savoir identifier les discriminations. Le but de notre action, c'est de faire réfléchir les lycéens sur les val eurs protégées par le droit pénal. Et de leur faire comprendre que le droit pénal est un droit qui véhicule les val eurs fondamentales d'une société ». Des principes, co mm e l'accueil, la tolérance et le respect des convictions d'autrui qui fondent l'état de droit. « Or, poursuit-elle, ce droit ne peut être opérationnel que s'il est connu. » Les étudiants volontaires ont accepté de se mobiliser sur plusieurs week-ends. Les deux premiers ont été dévolus à la formation « pour adapter le langage juridique au public lycéen, tout en restant exact, et faire l'inventaire de l'arsenal juridique existant ». Les autres ont été consacrés à préparer l'action proprement dite dans les lycées, au travers d'un module de formation construit en fonction de la sensibilité de chacun des étudiants.

Partir d'un cas concret

Les étudiants interviendront pendant quatre heures auprès des lycéens, principalement des élèves de seconde. Certains ont choisi la forme plus théâtrale du procès, d'autre une approche plus théorique. Ainsi Pierre et Julie , qui interviendront au lycée Stoessel à Mulhouse, le 13 mars prochain, ont décidé de partir d'un cas pratique de discrimination et d'engager ensuite le débat avec les élèves. « Certaine choses sont compliquées, co mm e le problème de la preuve, explique Pierre. Le témoignage qui est un devoir civique est trop souvent perçu co mm e l'acte d'une ''balance''. En inversant les rôles, le témoin devenant victime, on espère faire comprendre aux lycéens combien le fait que des témoins acceptent de parler peut être important pour une victime ».

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 Dernières Nouvelles D'alsace, Mercredi 05 Avril 2006.

Strasbourg / Opération « droit au coeur »: Les discriminations mises au ban

En mars, 36 étudiants de master 1 de la faculté de droit de Strasbourg se sont rendus dans des lycées de la région Alsace. Leur mission : lutter contre le racisme, l'antisémitisme, le révisionnisme et les discriminations en exposant des cas concrets et les règles de droit pénal qui s'y appliquent.

 Lycée professionnel Aristide-Briand à Schiltigheim. Au troisième étage de l'établissement, Chloé Grangier et Valérie Poure, étudiantes en master 1 à la faculté de droit de Strasbourg, s'adressent aux 29 élèves d'une classe de première. Sans perdre une minute, elles rentrent dans le vif du sujet : Droit pénal et discrimination.

L'article 1 de la Déclaration des droits de l'ho mm e et du citoyen de 1789, premier texte de loi français contre la discrimination, est rappelé. Ensuite, Chloé et Valérie s'efforceront, avec pédagogie, justesse et précision, de présenter les principales règles de droit pénal en rapport avec les discriminations ainsi que le fonctionnement des juridictions pénales.
 Dans la salle de cours, les élèves sont concentrés, mais ne semblent pas concernés au premier chef par les problèmes de discrimination. « Les réactions des élèves à nos interventions sont mitigées. La semaine dernière, le dialogue s'est i
mm édiatement instauré et tous participaient. Aujourd'hui (jeudi), ils sont moins réceptifs voir désintéressés », constate Chloé dont le discours est pourtant tourné vers des situations de la vie quotidienne auxquelles les élèves présents sont confrontés.

La discrimination est un mal quotidien

 L'action « droit au coeur » a été menée par l'association DpJ (le droit pour la justice) dans le cadre de l'opération « le mois de l'autre », conduite en partenariat avec le conseil régional et le rectorat. L'objectif de ces interventions, qui ont touché quelque 1 000 élèves, est de faire prendre conscience aux adolescents que les infractions de discrimination, qu'elles soient liées à la race, au sexe, à l'apparence physique ou à la religion, sont monnaie courante, quotidiennes et souvent indirecte. Mais surtout elles tombent sous le coup de la loi. Et pour impliquer les adolescents, un concours inter-lycées sera organisé le 9 juin. Une mise en scène de situation décrivant des comportements discriminatoires sera présentée aux élèves. Ces derniers devront être capables de qualifier les infractions et de proposer des solutions qui auraient permis d'éviter la co mm ission de l'infraction. Ale.P
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L’Alsace 14 juin 2006.

Citoyenneté Semer des graines de tolérance

Une équipe de quatre élèves du lycée Lazare Schwendi à Ingersheim a participé vendredi dernier au concours interlycées « Droit au coeur » qui se déroulait à Pfaffenhoffen.

Ce concours proposé par l'association DpJ (Droit pour la justice),, présidée par Chantal Cutajar , s'inscrit dans le cadre de l'opération « Le Mois de l'autre » créée à l'initiative du conseil régional et du Rectorat. Il a été co-organisé par le lycée professionnel Aristide Briand de Schiltigheim. Une vingtaine de lycées alsaciens ont reçu la visite d'étudiants en mastère de droit, courant mars et avril pour une sensibilisation aux règles de droit pénal visant à réprimer les discriminations, le racisme, l'antisémitisme ou encore le révisionnisme. Le concours a consisté à présenter aux élèves six saynètes, jouées par des comédiens professionnels, mettant en scènes des situations de discriminations puisées dans la jurisprudence. Puis, les équipes d'élèves ont eu deux heures pour rechercher dans chaque tableau les infractions pénales et exposer oralement à un jury ce qu'ils auraient fait ou dit dans la même situation si on leur avait demandé leur avis, ainsi que les conseils qu'ils donneraient à des personnes victimes de discrimination.

Sur les terrains de foot

L'équipe du lycée Lazare de Schwendi, accompagnée par deux professeurs de l'établissement, Cédric Baillet et Christophe Friess, a été la première à passer devant le jury. Plutôt tendus à l'issue de la représentation théâtrale, Florian, Gaëtan, Alexandre et Sophie , élèves en seconde BEP de plasturgie, ont constaté que les situations mises en scène comportaient beaucoup d'éléments de discrimination, dont certaines n'étaient pas faciles à discerner. « Au début, on ne savait pas trop ce qu'était la discrimination, reconnaît Alexandre. Deux étudiants de mastère de droit sont venus nous l'expliquer. » Ils ont ainsi découvert l'existence de la discrimination à l'embauche. Florian et Gaëtan ont déjà eu l'expérience de la discrimination, sur les terrains de foot. « On a un joueur de couleur dans notre équipe et il s'est fait insulter par des supporters d'une équipe adverse. Quand il en a parlé à l'entraîneur, ce dernier n'a rien fait. Mais nous, ça nous a choqués ». Après cette sensibilisation et cette formation à identifier les discriminations, ils disent se sentir « mieux armés pour répondre à des propos ou des actes discriminants ». Et relèvent que dans leur lycée, ils n'ont jamais noté de comportements discriminatoires.

Geneviève Daune-Anglard 

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Dernières Nouvelles D'alsace, Dimanche 02 Juillet 2006
Concours / « Droit au coeur »

Examen en droit réussi pour les lycéens de Molsheim
Le lycée Henri-Meck de Molsheim a remporté à Pfaffenhoffen la finale du concours inter-lycées d'Alsace dont le but était d'identifier les comportements discriminatoires contraires à la loi.  Le concours, organisé par l'association « Droit pour la Justice » dont la présidente est Chantal Cutajar , maître de conférence à la faculté de droit de Strasbourg, bénéficiait du soutien du rectorat et du conseil régional. Il se situait dans le prolongement de l'action « Droit au coeur » conduite par des étudiants en droit dans les lycées alsaciens qui le souhaitaient.
 Cette action a pour objectif de créer une France citoyenne, soucieuse de tolérance. Elle s'inscrit dans une démarche préventive qui vise à favoriser l'intégration et l'appropriation de la règle de droit par les élèves.
Éviter l'infraction  Il s'agissait à cette occasion de vérifier si les élèves avaient acquis la capacité d'identifier des comportements discriminatoires contraires à la loi et qui constituent des infractions pénales. Ils devaient aussi être capables d'analyser une situation pour dire quelle attitude pourrait être adoptée pour éviter que l'infraction soit co mm ise et proposer une stratégie d'aide aux victimes de discriminations, de racisme ou d'antisémitisme.
 Les élèves ont assisté à une mise en scène de comportements discriminatoires (réception dans un hôtel, offre d'emploi, accueil dans une discothèque,...) Ils disposaient ensuite d'une heure pour préparer un exposé oral dans lequel ils devaient reconnaître les infractions pénales, préciser les sanctions encourues et réparer le préjudice subi.
 Ils devaient ensuite répondre aux questions d'un jury composé nota
mm
ent de magistrats, dont Claude Mathon, avocat général à la cour de cassation, de professeurs et d'avocats, présidé par Mme Maud de Boer-Buquicchio, secrétaire générale adjointe du Conseil de l'Europe.
 Une dizaine de lycées étaient en finale. La palme est revenue au lycée Henri-Meck de Molsheim devant le lycée Gutenberg d'Illkirch-Graffenstaden.

L’Alsace 28 février 2007

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Égalité des chances

Deux projets alsaciens retenus pour l’année européenne

L’association Droit pour la justice, pour son action « Droit au cœur » et la Région Alsace, pour un projet sur l’égalité professionnelle ho mm e-fe mm e, font partie des 45 heureux élus de France.

L’âge, le sexe ou l’orientation sexuelle, l’origine, la religion, les opinions politique ou syndicales… Ce sont autant de motifs de discrimination contre lesquels l’Europe est déterminée à combattre. Elle a choisi 2007 co mm e « année de l’égalité des chances », lancée officiellement hier par le Premier ministre. Dominique de Villepin a reçu à Matignon les 45 porteurs de projets sélectionnés en France par la Haute autorité de lutte contre la discrimination et pour l’égalité (Halde), qui avait reçu plus de 340 dossiers de tout le pays.
Les projets retenus bénéficieront nota mm ent du soutien financier de la co mm ission européenne, soit par exemple 40 % du budget du projet de la Région Alsace.
Seule institution au milieu des associations, la Région présentera son initiative le 8 mars à Strasbourg, à l’occasion de la journée des Femmes. Il s’agit d’un réseau de compétences mis sur pied avec 12 branches professionnelles (industrie, transport, bâtiment…), destiné à promouvoir, via la formation et le témoignage, la mixité ho mm e-fe mm e dans des secteurs très masculins. Et qui ont accessoirement du mal à recruter…

« En matière de discrimination, il n’y a pas de fatalité »

La formation est également au centre de l’action « Droit au cœur » : l’autre projet alsacien retenu par la Halde va profiter de l’année européenne pour essaimer à Marseille et ailleurs en France. « 74 étudiants en droit vont se rendre dans 30 établissements pour sensibiliser 2000 lycéens. C’est deux fois plus que l’an dernier », explique Chantal Cutajar , présidente de l’association Droit pour la justice. Cette professeur de droit souligne l’importance d’utiliser sa discipline pour renouer le contrat social : « Nous voulons faire savoir à des jeunes qui se voient refuser l’entrée dans des boîtes de nuit et qui ont tous autour d’eux des exemples de discrimination à l’embauche qu’il n’y a pas de fatalité. Les outils existent. »
Des outils comme la Halde : l’autorité administrative reçoit actuellement 500 dossiers par mois, mais 40 % pour des motifs infondés. Elle compte donc sur les 45 équipes pour bien faire connaître la notion de discrimination. Sur les demandes traitées, une moitié concerne les discriminations à l’emploi, et plus du tiers du total est motivé par des discriminations sur l’origine.

        

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09/02/2007

Strasbourg: Avez-vous retenu la date? A Jeudi, au Golden Bar....

Les rendez-vous du "Vivre ensemble" de dpj

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Contre les discriminations:la force des lois et les vertus du RESPECT

 

 

Droit au

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Une grande opération de DpJ, le Droit pour la Justice, dans les bars, les boîtes et les établissements strasbourgeois qui s’engagent à respecter les lois contre les discriminations et les Droits de l’homme et à prôner le RESPECT de soi, des autres et des lois

PREMIERE: LE 15 FEVRIER AU GOLDEN BAR, A STRABOURG

 

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Liberté                        

Diversité 

Egalité

Justice

Fraternité

 

 

Combattre la discrimination « ordinaire », « au quotidien ». DpJ lance une grande opération « DROIT AU CŒUR ». Pour que le « Vivre ENSEMBLE » repose sur le RESPECT, de soi, des autres et des règles de droit. Les racismes, la xénophobie, l’antisémitisme, les discriminations en tous genres (sexes, couleurs de la peau, sexualité, mœurs, religions, nationalités, âges, langues, conditions sociales, positions sociétales…) ne constituent  pas que des fautes morales : ils et elles  sont des délits.

medium_discrimination_1.jpgDes actions de sensibilisation se dérouleront dans des bars, des boites de nuits, des restaurants, des établissements strasbourgeois fréquentés par des jeunes et des moins jeunes.

Les recettes d’une ou de plusieurs soirées seront affectées à l’association qui a vocation à mener à la fois des actions de terrain et des réflexions de fond.

Le Droit pour la Justice décernera aux établissements qui s’engageront  à appliquer les lois contre les discriminations dans leur lettre et leur esprit le label « RESPECT » de DpJ. Oui aux tenues et aux conduites « correctes », NON aux discriminations ! Cette opération s'inscrit évidemment dans le droit fil des campagnes menées par le Conseil de l'Europe et l'Union européenne.

La première soirée « DROIT AU CŒUR » se déroulera le 15 février à partir de 22 Heures au GOLDEN BAR, 63 Rue  du Fossé des Tanneurs 67000 Strasbourg. (entrée 3€. Tenue correcte exigée, bien sûr. Pas de vestiaire.)

medium_discrimination_3.jpgLe conseil d’administration de DpJ remercie celles et ceux qui ont préparé et animent cette opération « DROIT AU CŒUR », en particulier KARENmedium_discrimination_4.jpg

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter:

mailto:ledroitpourlajustice@danielriot.com

14/12/2006

Rappel: S'inscrire sur les lsites électorales avant le 31 décembre....

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Lancement régional de la Campagne de Lutte contre le Racisme et l’Antisémitisme dans le Sport

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Lundi 18 décembre à 20h au Centre européen de la jeunesse
30 rue Pierre de Coubertin
67000 STRASBOURG

Présentation de l’équipe LICRA Sport et de La Charte d’Engagement contre le Racisme. En présence de Carine Bloch, vice-présidente de la Licra National Chargée du Sport, d’élus et de personnalités sportives.

Licra

03 88 62 10 77 59 route de Bischwiller 673000 Schiltigheim

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VOIR LA VIDEO (ET FAIRE PASSER) LA VIDEO DE LA LICRA cliquez sur "sport" sur le site >>>>>>>>>

11/12/2006

Jean-Marie CAVADA ou l'Humanisme en actions...

Une marche dans le Siècle, de Jean-Marie Cavada: Cinq livres en un. LES CONFESSIONS D'UN REPUBLICAIN "CHARNELLEMENT EUROPEEN"

RAPPEL>>> Jean-Marie Cavada sera ce mardi 12 décembre à 17h30 à la Librairie Kléber  à Strasbourg  pour une conversation-débat que Daniel RIOT autour de son livre "Une marche dans le siècle"

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Son livre lu par Daniel RIOT : Cinq ouvrages en un…A lire, à offrir, à partager!

Ceux qui fréquentent mon site (merci à eux, ils sont de plus en plus nombreux) le savent : j’ai déjà vanté les mérites de l’ouvrage de Jean-Marie Cavada. J’y reviens, non pour lui faire de la promotion gratuite, mais parce que je pense que ce livre vaut plus que ce qui en a été dit sur quelques plateaux de télévision ou dans quelques micros de radios… Où une fois de plus on a joué la carte opposée à celle que jouait Cavada dans sa « Marche du siècle » : celle de la superficielle émotivité…

LIRE LA SUITE >>>>

07/12/2006

Protégeons et libérons les victimes de l'arbitraire!

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Un peu partout sur la planète, des hommes et des femmes sont emprisonnés en raison de leurs opinions politiques, de leur ethnie, de leur religion. N’attendez pas qu’il soit trop tard : vous pouvez contribuer à les protéger et parfois à les faire libérer. Pour eux, Amnesty international a développé une stratégie d’intervention rapide : les Actions Urgentes. Dès que le danger se confirme, l’appel est lancé : par fax, par courrier ou message électronique, les militants et sympathisants d’Amnesty internationalsont sollicités pour protester. Avant qu’il ne soit trop tard…

En 2005, les Actions Urgentes en faveur des victimes de l’arbitraire ont contribué dans 48% des cas à une libération ou une nette amélioration des conditions de détention.

Amenez un ami, un voisin et venez nous rejoindre les 9 et 10 décembre, date anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Samedi 9 décembre de 10H00 à 15H00

· Cybercafé NeT.SuR.CouR

18, quai des Pêcheursdans la cour - 67000 Strasbourg

Dimanche 10 décembre de 14H00 à 18H00

· Maison d'Amnesty International

11a, rue de Molsheim 67000 Strasbourg

Groupe 9 23 rue de la Ziegelau 67100 Strasbourg 06 72 83 96 82

http://www.amnesty.fr/alsace/

medium_cassin.jpgUn rapel: la déclaration universerselle des droits de l'homme est en grande partie l'oeuvre de rené CASSIN qui fut aussi le "père" de la Convention européenne des Droits de l'Homme qui est l'undes textes fondamentaus du Conseil de l'Europe et qui a le mérite de créer des instances de contrôle et de justice uniques en leur genre, natamment avec la Cour européenne des droits de l'Homme qui siège à Strasbourg

 

 

 

A LIRE ET A COMMANDER >>>>>>

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Quelques droits universels des droits de l'homme en images dans la BD d'Amnesty

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05/12/2006

Alexandre Milinkevich à Strasbourg

Le Club de la presse de Strasbourg s,associe au CEES-ENA et vous convie a participer a la conference debat

PRIX SAKHAROV 2006
POUR LA LIBERTE DE L,ESPRIT

avec
Alexandre Milinkevitch
Chef de l'opposition bielorusse
Laureat du Prix Sakharov 2006
et
Jacek Saryusz-Wolski
Vice-President du Parlement europeen

MARDI 12 DECEMBRE A 20H30

ENA, 1 rue Sainte Marguerite - Strasbourg

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A la veille de la remise solennelle du prix Sakharov 2006 à Alexandre Milinkevitch au Parlement européen à Strasbourg, le Centre des études européennes de Strasbourg – ENA vous convie à le rencontrer.
Chaque année depuis 1988, le Parlement européen remet le Prix Sakharov pour la liberté de penser à des personnes ou des organisations exceptionnelles en lutte contre l’oppression, l’intolérance et l’injustice. Ce prix est l’un des nombreux soutiens du Parlement européen aux droits de l’homme et à la démocratie dans le monde.

Cette conférence sera suivie d’un cocktail.

Inscription obligatoire T. 03 69 20 48 36

Contact : Martin Pietri martin.pietri@cees.ena.eu

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18/11/2006

Le « prévention de la délinquance » : De vraies questions… Un Collectif contre Sarkozy

Plusieurs milliers de personnes ont défilé ce samedi à Paris pour réclamer le retrait du projet de loi Sarkozy de « prévention » de la délinquance. Rassemblés à l'appel d'un collectif national unitaire (CGT, FSU, Solidaires, Ligue des droits de l'Homme...), les participants étaient 6.000, selon les organisateurs. "Non au projet de loi de prévention de la délinquance",  "Education, prévention, oui, oui, oui, délation, non, non et non !" ou de "Précarité, pauvreté, premières des insécurités".

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Les députés UMP ont décidé mardi dernier de retoucher le texte à la marge et de ne pas inclure la proposition de Nicolas Sarkozy prévoyant des peines plancher pour les mineurs récidivistes. Ils se sont par ailleurs prononcés pour un retrait du « volet psychiatrique » du texte. Les professionnels du secteur avaient dénoncé un amalgame entre « maladie mentale » et « délinquance ». Ce volet sera donc traité à la place par une ordonnance du gouvernement, publiée après une concertation avec les professionnels et les familles. Mais les dizaines d'associations et syndicats -issus notamment des secteurs de l'assistance sociale, de la protection de l'enfance, de l'éducation, et de la justice- regroupés en un "Collectif national unitaire de résistance à la délation", appellent à rester mobilisés puisque l'essentiel du texte et son esprit demeurent.
"Le projet de loi relatif à la prévention de la délinquance (...) est (...) mû par un esprit de suspicion à l'encontre de larges catégories de populations. Au lieu d'être considérés comme personnes devant être accompagnées, protégées ou soignées, les familles fragilisées, les mineurs, (...) sont désignés comme présumés délinquants et source de danger pour la société", estime le Collectif, qui compte parmi ses membres plusieurs fédérations de la CGT, la FSU, la Ligue des droits de l'homme (LDH), le Syndicat de la magistrature (SM), le Syndicat des avocats de France (SAF), l'Union syndicale de la psychiatrie, la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) ou encore l'Association nationale des assistants de service social (ANAS).

Le Collectif dénonce notamment le fait que, si la loi est appliquée, "le maire se trouverait à la fois investi de pouvoirs dans le champ de l'action sanitaire et sociale qui ressort de la compétence des conseils généraux et d'un rôle de quasi-éducateur ou de quasi procureur de la République" "Coordonateur" de la politique de prévention, le maire, selon le projet de loi, sera en effet placé à la tête d'un "Conseil pour les droits et devoirs des familles", dans les communes de plus de 10.000 habitants.

Il pourra proposer aux parents un accompagnement personnalisé et, en cas de non-respect, demander une mise sous tutelle des allocations familiales.
"Ce cumul de pouvoirs confiés à un élu local, particulièrement aux prises avec l'environnement immédiat, constituerait un danger pour les libertés individuelles. Les administrés seraient exposés au risque d'injonctions multiples et confuses de la part des différentes institutions", juge le Collectif.

Pour ce dernier, le texte dans son esprit général, "bien plus que de traiter de la prévention de la délinquance (...) propose d'aggraver la répression pénale, alors qu'il faudrait au contraire renforcer les mesures préventives dans les domaines de l'éducation, de l'action sociale, de la santé".

LA PETITION DU COLLECTIF NATIONAL >>>>>>

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